these things happen, ft Gabriel

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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 02.12.15 19:49



these things happen


Il n'était pas loin de dix-huit heure trente. La nuit était tombée depuis quelques temps déjà et la pluie ne cessait pas, comme souvent ici. Cela donnait une ambiance plutôt terne et froide à l'extérieur. Il n'y avait plus grand monde dans les rues et tout le monde s'était réfugié au chaud, chez soi. J'avais fait de même quelques heures plus tôt après avoir fini ma journée de travail. J'avais quitté le magasin de musique sous une pluie battante et j'étais rentré en courant. Une fois rentrée j'avais prit une douche et j'avais, je ne sais par quelle motivation, mis à cuire un poulet au four pour notre repas de ce soir à Gabe et moi. Je ne pus m'empêcher de rire seul, en fermant la porte du four. Une vraie p'tite femme. Je cuisinais plutôt pas mal, alors pourquoi se priver. Je savais que mon coloc rentrerait tard de sa journée de cours. J'avais donc pris un peu d'avance. J'imaginai qu'il rentrerait trempé, épuisé, et surement pas avec l'envie de cuisiner. Puis je vins m'installer au comptoir de la cuisine sur un tabouret avec la petite boite qui contenait toutes nos substances illicites, et religieusement, avec amour et attention je commence à préparer un joint d'herbe d'une taille surdimensionnée.

C'est alors que la porte du Loft s'ouvre pour laisser place à Gabriel, complètement trempé comme je l'avais prévu. J'éclate de rire en voyant son air dépité. Et avec humour je m'exclame avec une voie faussement sensuelle. « Salut chéri, j'imagine que tu as du passer une journée de merde, mais regarde, j'ai mit le poulet au four et je t'ai roulé un énorme joint. » Je le lui montre, triomphant, souriant comme un gamin. Puis je me dirige vers la salle de bain, attrape une serviette et la lui lance pour qu'il essuie le plus gros de l'eau qui dégouline de son visage et de ses vêtements avant d'ajouter.  « Tu m'excuseras par contre je ne t'ai pas fait couler de bain... J'me suis dit qu'on était pas encore assez proche. » Je lui adresse un clin d’œil. Je sais qu'avec lui je peux me permettre toutes les conneries possible et imaginable, notre humour à tout les deux est plutôt redoutable.  J'allume alors l'énorme joint que j'ai roulé et prend quelques bouffées que j'inspire profondément avant de m'approcher de Gabe et de lui tendre qu'il en profite également. L'odeur de cannabis qui se propage alors autour de nous me fait frissonner, je suis un vrai toxicomane, pas de doute la dessus.... Je reprend un ton un peu plus sérieux. « Va te doucher, te changer si tu veux, j't'attend pour l'apéro! » J'en profite alors pour sortir deux bières du frigo et un paquet de chips du placard, pas besoin de plus, on ne fait pas dans la dentelle ici. Je décapsule les bières et me dirige vers l'énorme chaîne Hifi dans le salon à la quelle je branche mon téléphone pour mettre une ambiance musicale. Je sélectionne une playlist avec toute sortes de musiques de style diverses et variées, je monte légèrement le son et retourne vers le comptoir de la cuisine.

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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 03.12.15 14:40

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Putain de temps de merde !, pensa Gabriel en sortant de cours. Sa voiture étant toujours au garage, et n’ayant pas envie de faire appel au chauffeur de sa mère, il s’était donc résolu à faire la route à pieds, ne supportant pas non plus les transports en commun. Et évidemment, dès qu’il prenait la décision de faire comme le commun des mortels en marchant, il fallait que le temps se déchaine et qu’une pluie battante lui tombe dessus. Il ne pouvait même pas fumer une clope : cette pute de pluie rendait la chose impossible et ça avait de quoi lui mettre un peu plus les nerfs. Il pestait contre absolument tout et tout le monde, n’hésitant pas à bousculer quelques personnes qui n’allaient pas assez vite à son goût. Il avait passé toute une semaine à Paris, et il n’avait pas eu une seule goute de pluie et voilà que trois après son retour sur Londres, le temps devenait chaotique. Cela le fit pester un peu plus et il se renfrogna en murmurant des insultes diverses et variées à l’encontre du monde entier en remontant le col de sa veste. Il gelait là-dedans. Littéralement !

Heureusement, il arriva finalement jusqu’à La City, et quelques minutes plus tard, il entra dans l’immeuble où se trouvait son loft. Il monta rapidement les quelques étages et fit son apparition dans le salon, trempé jusqu’aux os, mais une délicieuse odeur lui parvint déjà et cela le rendit un peu moins furieux. Et l’humour de Cole arrangea encore un peu plus son humeur. « Oh bébé, mais que ferai-je sans toi putain ? » Déclara le jeune polonais en posant une main contre son cœur, comme si il venait de faire la plus belle déclaration de toute sa vie. Et puis ce joint, il le voyait comme le Saint Graal, la récompense ultime après cette journée de merde de cours, de professeurs chiants et cette pluie qui avait ruinée les dix minutes quotidiennes à s’occuper de sa coiffure très structurée (quoi ? ça représentait un certain travail mine de rien !). Il attrapa au vol la serviette et remercia Cole avant de s’essuyer un peu le visage. Il ne devait plus ressembler à grand-chose maintenant… « Ça va, j’te pardonne… Mais sache que ça aurait été très apprécié ! Surtout avec des bougies parfumées un peu partout et un chemin en pétales de roses rouge, pour me montrer ta passion et ton amour pour moi. » Souffla le brun en gardant un air sérieux, malgré son envie grandissante de rire comme un parfait imbécile.

Gabriel prit le joint et tira une longue taffe en fermant les yeux. « Oh mec, c’est le meilleur moment de la journée. » Glissa-t-il en soufflant la fumée lentement avant d’en reprendre une taffe et le rendre à Cole. « Tsss, tu sais comment on m’parle toi… » Il rit un peu avant de prendre son sac qu’il balança dans sa chambre une fois arrivé sur place. Il prit quelques fringues dans son armoire et rejoignit la salle de bain. Il prit une douche assez rapide, très chaude, et en sortit après quelques minutes. Il se sécha et s’habilla simplement d’un jeans et d’un t-shirt ; pas besoin d’en faire des caisses. Il remit sa montre et rejoignit son pote dans le salon où il lui piqua le joint sans attendre en se jetant presque sur le canapé. « Putain de sale journée ! J’suis pas mécontent qu’elle soit terminée ! » Soupira le jeune polonais en penchant la tête en arrière. Ouais, une journée de cours n’a jamais rien de drôle quand on s’en tape à ce point.

   
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So if she’s somewhere near me, I hope to God she hears me ; there’s no one else could ever make me feel i’m so alive. I hoped she’d never leave me. Please God you must believe me. I’ve searched the universe and found myself within her eyes.

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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 03.12.15 20:33



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Oh bébé, mais que ferai-je sans toi putain ? je le regarde avec amusement  et répond, pensif « hummm... tu rentrerai, tu mangerai un bol de whisky avec un joint en accompagnement et en dessert, un p'tite ligne de C probablement.» Gabriel saisi la serviette. Quand il me fait la remarque pour le bain, les pétales de rose et tout le reste je m'incline légèrement devant lui, une main derrière le dos et je lance « A votre service... je prend note de vos préférence pour le bain et veillerai à ce qu'il soit prêt la prochaine fois mon seigneur. » Il se saisit alors du joint que je lui tend et le regarde prendre cette taff en fermant les yeux, avec la même ferveur que la mienne, je souris légèrement. On est catastrophiques.

Il m'annonce alors que c'est le meilleur moment de la journée. Je le sais, j’acquiesce, c'est le meilleur moment de la mienne aussi. Je récupère le joint et le laisse aller prendre sa douche. Tsss, tu sais comment on m’parle toi… Je lui adresse un clin d'oeil faussement charmeur. C'est ironique, mais pourtant vrai quelque part. Cette scène surréaliste m'amuse au plus haut point et je me dis que quiconque nous aurait vu de l'extérieur, sans vraiment nous connaitre, aurait presque pu nous prendre au sérieux. C'était ce qui m'amusait tellement. Avec Gabriel on se connaissait depuis si peu de temps, et pourtant j'avais la drôle d'impression de le connaitre par cœur et de pouvoir lui dire n'importe quoi. Cette colocation avec le temps était devenu une évidence. Je pose les bières et les chips sur la table basse et me laisse lourdement tomber dans le canapé en poussant un soupir. Je tire quelques taff sur le joint et laisser aller ma tête en arrière quelques minutes qui passe à une vitesse folle le temps de rêvasser un instant

Gabe sort alors de la douche, je me redresse légèrement et lui tend le joint qu'il saisit avant de se jeter sur le canapé à côté de moi en me disant qu'il avait passé une sale journée et qu'il était tant qu'elle finisse. Je lui passe aussi sa bière.  « M'en parle pas, y'a eu personne aujourd'hui au magasin, avec ce temps de merde, personne sort. J'ai passé la journée à regarder l'heure tourner. » J'allais pas non plus me plaindre de mon métier, il y a pire comme situation que de bosser dans un magasin de musique, mais les longues journées sans voir personne, ça devient vite chiant, surtout pour l'hyper actif que j'ai tendance à être. Je récupère le joint et tire une taff dessus et ajoute en expirant la fumée « T'as eu cours toute la journée? »

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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 04.12.15 15:50

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Vrai, pensa le jeune homme. On ne peut pas dire qu’il passait beaucoup de temps en cuisine, et dans la plupart des cas, il commandait toujours des conneries afin qu’on les lui livre. Il n’aimait pas faire la cuisine, il n’avait jamais eu à le faire : petit, sa grand-mère s’occupait de lui, plus âgé, une domestique le faisait et depuis qu’il vivait seul, la restauration rapide le nourrissait plus que bien et depuis l’arrivé de Cole, et bien, ce dernier lui offrait parfois de bons petits plats qui ravissaient l’estomac du polonais. « La petite ligne de C est obligatoire, peu importe le repas, tu l’sais bien. » Glissa-t-il avec amusement. Ouais, sa dépendance à la cocaïne commençait à craindre, mais le brun n’en n’avait rien à foutre. Il aimait trop se mettre la tronche à l’envers, et l’euphorie que lui procurait la poudre blanche lui faisait un bien fou. Autant que les conneries de son pote qui continuait sur sa lancée. « Ça m’excite grave qu’tu m’appelle mon seigneur… j’suis à la limite de bander putain. » Fit le brun avant de se mordre la lèvre, conservant un air sérieux. Il fallait vraiment qu’il se calme sur les conneries, mais c’était un fait impossible : Gabriel semblait être né pour cela. Et rien ni personne ne le changera jamais.

Après avoir tiré sur le joint, il prit la direction de la salle de bain où il se doucha rapidement. L’eau chaude lui fit le plus grand bien parce que cette pluie froide lui avait glacé les os. Il en avait marre de ce temps de merde, mais ça pouvait semblait ironique puisqu’il adorait les températures hivernales de son pays natal – ce mec ne possédait aucune logique. Il retourna ensuite dans le salon où il se jeta presque sur le canapé avant de prendre le joint à Cole. Il en tira plusieurs taffes et prit ensuite sa bière, se plaignant de sa journée de merde. Elle avait été vraiment merdique. Il n’en pouvait plus de toutes ces conneries liées à ses études.

« Mec, on échange nos places quand tu veux ! J’prends ton job et tu vas à mes cours ? » Demanda-t-il en affichant un sourire avant de boire une gorgée de bière. « Bon j’espère juste que tu parles les langues que j’étudie parce que ça craint sinon. » Ouais, le polonais avait la chance d’être assez doué dans l’apprentissage des langues ; le français et l’anglais n’avaient plus aucun secret pour lui, et le serbe commençait à être maîtrisé en plus de sa langue natale. « Ouais, avec de la littérature en prime… J’en pouvais plus. C’était tellement chiant… J’aurai eu le temps d’aller me branler huit fois que ça aurait pas été fini t’sais. » Fit-il en affichant une petite moue. Ouais, ça le soulait à ce point. « J’crois que je vais tout plaquer. » Ajouta Gabriel en hochant la tête. L’idée lui tournait dans la tête depuis des semaines, et il serait peut-être temps qu’il se décide… « Je vais venir bosser avec toi en fait. » Il eut un petit rire parce que dans le fond, il n’avait pas besoin d’un job : il n’y avait qu’à voir ce loft pour comprendre qu’il vivait déjà dans le luxe, mais ce serait juste pour le côté fun.

   
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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 04.12.15 18:11



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La ligne de coke était obligatoire, peu importe le repas, Gabe me le fait remarquer, j'hoche légèrement la tête, je sais que c'est vrai, je sais qu'il ne peut plus s'en passer. J'avais été comme ça, peut-être pire, il fut un temps. Jusqu'à ce que ça me rende complètement malade... Alors j'ai calmé un peu le jeu, j'en prend encore, régulièrement certes, ainsi qu'un paquet d'autres conneries, mais plus autant qu'avant. Gabe lui est dedans jusqu'au cou... Moi c'est le joint qui m'est vital à présent... Je peux me passer de toutes ces drogues , elles restent un divertissement... mais sans mon cannabis quotidien, je  ne suis plus le même. La reprise de contact avec la réalité est trop violente.  « Eh oui, j'sais bien mon pote. On est de pauvres toxico sans espoir... »

Ça m’excite grave qu’tu m’appelle mon seigneur… j’suis à la limite de bander putain. Il n'y a que lui pour me sortir des trucs comme ça, je me retiens à nouveau de rire et lui adresse un clin d’œil amusé. « S'il faut que ça pour te faire bander, je le ferais plus souvent... » Je récupère le joint et le regarde s'éloigner vers la douche et lâche. « Ne comptez tout de même pas sur moi pour vous frotter le cul, mon seigneur... bonne douche! »

Puis Gabe vient me rejoindre sur la canapé et récupère la bière que je lui tend. Machinalement, je grignote quelques chips en l'écoutant me raconter sa journée de merde. Approuvant d'un signe de tête. Il me propose alors d'échanger ma place contre la sienne. J'hausse les épaules. Je n'irais pas jusqu'à dire que ça me tente mais bon... « Me décourage pas, depuis quelques jours j'essai de me motiver à retourner m'inscrire à la FAC... mais si j'écoute ça donne pas trop envie. » Je vide la moitié de ma bière d'une traite. Le joint tourne, il est costaud et on en est pas encore à bout, petit à petit une mince fumée envahi la pièce, la bière commence doucement à me réchauffer, la marijuana me détend... je me sens bien. Je laisse échapper un soupir. J’aurai eu le temps d’aller me branler huit fois que ça aurait pas été fini t’sais. Je manque de m'étouffer et j'éclate de rire en tapant dans mes mains. « Huit fois? Tu m'impressionnes!   »

Je vais venir bosser avec toi en fait J'émet un petit claquement de langue pour exprimer mon désaccord. « J'suis pas certain que ça soit une bonne idée. Mon patron est un vrai con, salaire de misère pour le boulot qu'on fait franchement.   » Si j'avais été un tant soit peut moralisateur, je lui aurais probablement dit qu'il valait mieux qu'il reste à l'université s'il voulait s'assurer un avenir un peu plus sérieux que le mien. « Et j'te parle pas des horaires... mais j'avoue que les journées seraient beaucoup moins longues si t'étais là! » Je ne peux m'empêcher de rire, nous imaginant bosser tous les deux dans la même boutique. Bonjour les dégâts! J'imagine le magasin dévalisé, un bordel complet, des mégots de clopes sur le tapis, une bouteille de whisky cachée dans l'arrière boutique... de la musique à fond pour faire fuir les clients... finalement l'idée n'est pas si mauvaise. Au moins on s'amuserait, comme on sait si bien le faire.
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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 05.12.15 13:50

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De pauvres toxicos sans espoir, oui, mais Gabriel s’en moquait bien. Il prenait des drogues depuis longtemps, et aujourd’hui, il ne s’imaginait plus une seconde vivre sans prendre toutes ces conneries. Il ressentait le besoin de prendre de la cocaïne à des doses toujours plus fortes parce que les doses habituelles ne lui faisaient plus grand-chose et l’euphorie était moins grande. Il songeait parfois à prendre d’autres merdes, beaucoup plus fortes, comme de l’héroïne, mais il n’avait pas encore pu s’y résoudre, comme si c’était la dernière barrière, la dernière limite qu’il s’était fixée et qu’il ne souhaitait pas franchir. Mais fatalement, ça commençait à être de plus en plus tentant.

Mais cela ne l’empêcherait pas de rire et de dire de la merde, bien au contraire. Il continua d’ailleurs sur sa lancée en balançant à Cole qu’il était à la limite de bander quand ce dernier l’appelait ‘mon seigneur’. Il éclata de rire à la réponse de son pote et hocha lentement la tête. « Tout d’suite tu pense à mon cul… T’aurais pu m’frotter le dos aussi ! Espèce de petite allumeuse va… » Souffla le brun avant de disparaître, hilare, jusqu’à la salle de bain. Il n’y avait vraiment qu’eux pour sortir des énormités pareilles.

Peu après, Gabe revint au salon et piqua le joint de Cole en s’affalant sur le canapé, sans plus aucune dignité. Il n’en pouvait plus de cette journée. Mais vraiment plus. Les cours lui tapaient réellement sur les nerfs et l’ennui prenait bien trop souvent le dessus ; il s’endormait toujours au bout de quelques minutes et ne suivait pas grand-chose. En somme, cela ne servait à rien qu’il y aille encore. « Non mais si t’as vraiment envie et qu’t’es motivé : fonce ! » Ce n’est pas lui qui irait lui dire de pas le faire : quand on a la motivation, autant se donner à fond. Le problème c’est que Gabriel n’en n’avait plus depuis bien longtemps et qu’il n’était donc pas un exemple à suivre. Il ajouta d’ailleurs une connerie avant de voir son pote s’étouffer et rire en même temps. Il le suivit dans son éclat de rire et vida une partie de sa bière dans la foulée. « Bah attends, j’ai de l’endurance quand même ! » Fit le brun en affichant une petite moue.

Et l’idée qu’ils bossent ensemble pourrait être drôle oui, mais très franchement, cela deviendrait rapidement l’anarchie. « Je m’en fous du salaire personnellement : du moment que j’peux faire le con librement, je prends ! » Dit-il en riant. « Bon par contre, on se ferait rapidement virer… » Ajouta le jeune homme, pensif. Ouais, comment le patron pourrait accepter les conneries qu’ils feraient ? En très peu de temps, la boutique deviendrait un repère pour les toxicos et autres fêtards de la ville de Londres. Ce serait complètement bordélique. « Naaan en fait, on devrait ouvrir un truc rien qu’à nous t’sais ? On serait les boss, rien à foutre du reste. » L’idée semblait bonne. Plus que bonne même. Et pour fêter son idée soudaine, il reprit le joint et tira dessus à plusieurs reprises, la tête légèrement penchée en arrière.

   
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Cole M. Lewis
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posté 05.12.15 19:22



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Tout d’suite tu pense à mon cul… T’aurais pu m’frotter le dos aussi ! Espèce de petite allumeuse va… Je lui adresse un énorme sourire, et lui envoi un baiser à distance alors qu'il marche vers la salle de bain. « Je sais que t'aime quand je pense à ton cul va. »

Au retour de la douche, après un bref résumé de nos journées respectives, Gabe me conseille de foncer si j'ai vraiment envie d'aller à l'université, j'attrape alors le joint de ses mains et en fume une longue taffe en guise de réponse, je souffle doucement en soupirant... « C'est pas l'envie qui manque... mais la motivation c'est autre chose... » Je ris légèrement imaginant devoir me lever tous les matins pour aller en cours et je doutai déjà du fait d'être capable de le faire. Enfin Gabe s'en sortait bien lui, je pourrais sûrement, mais ça voulait dire renoncer à mon salaire... et avec la quantité de drogue et d'alcool qu'on s'enfilait, il en fallait de l'argent... Je soupirai de plus belle en me passant une main sur le visage « non définitivement, la motivation n'y est pas. » Gabe allégea l'atmosphère avec ses prouesses de branlettes et je ne pus m'empêcher de rire encore plus quand il venta son endurance. Comme pour saluer cela je levai ma bière et vint la cogner contre sa bouteille pour trinquer sur un ton faussement solennel. « A ton endurance mec. »

L'idées qu'on travaille ensemble nous amusa un moment. Gabe vit rapidement le sujet sous le même angle que moi et il avait bien raison, on se ferait sans doute virer assez vite, mais le concept restait amusant, c'est alors qu'il lança de faire quelque chose rien qu'a nous. J'ouvris de grands yeux entre deux gorgées de bière et approuvai d'un signe de tête comme un gamin. « Mais oui! On vendrait quoi? » Je réfléchis un instant imaginant une boutique à notre image... « Du Whisky, plein de whisky... » lançais-je, rêveur. Je fume les dernières taffe du joint que j'écrase dans le cendrier brusquement. « On pourrait même engager des gens pour bosser à notre place! » C'était bien optimiste mais bon, ça faisait pas de mal de rêver.

Je constate alors qu'on est sans herbe, et que ma bière est vide. «  On est à sec! » Je me lève et attrape quelques chips au passage de je grignote en me dirigeant vers la cuisine.  Je jette un coup d’œil au poulet dans le four qui n'est pas tout à fait cuit. « On mange dans vingt minutes j'pense... » Alors je me retourne vers lui en écartant les bras. « Que boirez-vous en attendant mon seigneur?  » Je nous sert rapidement et roule en vitesse un nouveau joint sur le  coin du comptoir de la cuisine et revient m'affaler sur le canapé comme une énorme larve, heureux. Je n'en demande pas plus pour passer une froide soirée d'automne. A boire, a manger, quelques substances, de la bonne compagnie, un peu de musique... Et le tour est joué.  
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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 06.12.15 14:19

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« Non mais si tu pars comme ça, la motivation tu l’auras jamais d’ta vie. » Dit le jeune homme en riant un petit peu. Et il en connaissait un rayon sur le sujet ! Il ne semblait jamais motivé pour se rendre en cours, mais comme il était obligé, il se faisait parfois violence pour s’y rendre une semaine ou deux avant de disparaître complètement des bancs de la fac et y revenir comme si de rien n’était. Gabriel ne prenait vraiment pas cela au sérieux, et songeait de plus en plus à mettre un terme à cette mascarade, quitte à ce que ses parents lui en veuillent, mais franchement, il n’était plus à cela prêt. « Tu crois qu’j’suis motivé l’matin à me lever pour aller en cours ? J’me fais juste violence pour qu’mes vieux me lâchent et continuent de remplir généreusement mon compte en banque. » Glissa-t-il avec amusement. Ouais, son père lui versait de l’argent en masse tous les mois et actuellement, son compte était si généreusement rempli qu’il n’avait plus rien à foutre pour les dix prochaines années. « Oh mec, j’suis une pute de l’éducation… On m’paye pour que j’aille en cours. » Ajouta-t-il en éclatant de rire comme un imbécile. D’accord, celle-ci venait de nulle part, mais quelle importance ? Ils trinquèrent finalement à l’endurance de Gabriel, et ce dernier sourit en terminant rapidement sa bière, prêt à attaquer la suite de la soirée.

Et c’est ainsi qu’il eut une idée géniale : celle de bosser en compagnie de Cole. Après tout, l’idée ne semblait pas si mauvaise que cela : ils s’entendaient bien, partageaient les mêmes délires… Cela semblait même idéal. Mais que pourraient-ils faire ? C’était là la grande question de la soirée. C’est son pote qui apporta la bonne réponse qui fit rire le jeune polonais. « Mec, ouais ! On aurait une boutique avec tous les whiskys du monde entier ! Bon faudrait juste pas qu’on siffle les bouteilles, quoi… » Fit-il en arquant un sourcil. Les connaissant, ils auraient l’envie soudaine de goûter à un peu tout et n’auraient plus rien à vendre assez rapidement. « Bien évidemment. Nous on ouvrirait juste la boutique, ensuite on engage des gens. On ne va pas non plus s’faire chier tous les matins à bosser. Faut pas trop pousser non plus. » Souffla-t-il en secouant la tête. En même temps, Gabriel n’a jamais été habitué à tout cela… Son père aurait aimé qu’il reprenne ses affaires, mais ça, ça semblait de plus en plus compromis. Qui aurait envie d’un patron, actionnaire majoritaire et PDG complètement défoncé à longueur de temps ? Il serait le boss le moins crédible de ce putain de monde.

« Ptain ça sent bon en plus ! » Glissa le jeune homme en tournant légèrement la tête. Ouais, ça commençait sérieusement à lui donner faim tout cela, et les odeurs aussi. « Un whisky sera parfait. » Répondit Gabriel en esquissant un sourire en coin. Il prit le verre que lui tendit Cole et en but rapidement une gorgée en le voyant se rouler un joint. Il se mit à rire comme un imbécile. « Mec, à nous deux on remplit les poches des dealers de la ville. C’est hallucinant. » Ouais, hallucinant de voir tout ce qu’ils consomment ! Et le pire c’est qu’aucun des deux ne semblait avoir dans l’idée de mettre un terme à tout cela. Il prit le joint lorsque Cole revint, et tira dessus à plusieurs reprises en fermant les yeux, les pieds posés sur la table basse, la tête bougeant au rythme de la musique. « On aurait du faire venir des putes. » Lâcha soudainement le jeune homme. « Un whisky, un pétard, de la bonne musique et une bouche autour de ma queue, ça aurait été le combo parfait. » Il remit le joint à ses lèvres en riant comme un imbécile heureux. Ouais non, la retenue ne connaissait pas du tout le jeune Tomaszewski.  

   
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posté 06.12.15 16:06



these things happen



Le speech sur la motivation de Gabe n'était on ne peut plus vrai et plus sérieux.  La motivation ça tombe pas forcément du ciel à tous les coups, parfois il faut se faire violence un peu. Il avait raison sur toute la ligne. Lui au moins avait la chance d'avoir sa famille qui assurait financièrement derrière, c'était un avantage et cela devait le motiver un peu plus, sinon je doute qu'il serait encore sur les bancs d'école à l'heure actuelle.  « T'as pas tord mec...  » Pensif je l'écoutais me parler, m'imaginant de retour à l'université quand Gabe conclu Oh mec, j’suis une pute de l’éducation… On m’paye pour que j’aille en cours. Cela m'arracha un éclat de rire et je secouai brusquement la tête, ahurit par l'humour sans limite de mon ami. On ne le changerait donc jamais... « bah profite, on a pas tous cette chance et puis se prostituer un peu n'a jamais fait de mal.  » Je lui adresse un sourire moqueur. Gabe n'a pas eu la meilleure famille qu'il soit lui non plus certes, mais au moins ils lui donner encore du fric pour qu'il puisse continuer ses études. Je ne pouvais compter que sur moi même et les quelques bourses auxquelles j'avais droit, et c'était une des raisons pour la quelle j'hésitai encore.

L'idée de bosser tous les deux étaient réjouissante, mais pas tellement envisageable. Seuls, nous n'étions déjà pas des types très sérieux, mais quand on se retrouvait tous les deux, bonjour les dégâts. Dur de garder une boutique pleine à craquer de notre boisson préférée intacte. Gabe était d'accord avec la perspective d'engager des gens pour faire le sale boulot à notre place. Je ricane doucement et faussement pensif, je lui répond « Tu nous imagine, dans l'arrière boutique, chacun à notre bureau, les pieds sur la table, p'tit verre de whisky à la main pendant qu'nos employés trimes à notre place. Le rêve. Avec un peu de chance on deviendrait riche en plus. » C'était un vrai délire comme on avait l'habitude d'en avoir. Je nous sers alors un verre chacun et rejoins mon ami sur le canapé, sceptique. « J'suis quand même pas sur qu'on soit de redoutables directeurs de boite mec... »

Je ramène deux whisky sur la table et un nouveau joint que j'allume. Gabe se met alors à rire, je le regarde surpris. Mec, à nous deux on remplit les poches des dealers de la ville. C’est hallucinant. je pouffe a mon tour et m'étouffe malheureusement entre deux lattes de joint, « Bordel de merde! ». Je le tend à mon ami en me raclant bruyamment la gorge. Affirmatif, il n'a pas tord, notre consommation bat des records. J'hausse les épaules « M'en parle pas, j'ai l'impression que je les connais tous, ces p'tits cons. Y'en a pas un de sérieux. D'ici la fin de l'année je les aurais tous essayé. J'vais finir par faire pousser mon herbe tout seul. » C'était toujours mon problème, depuis des années, trouver quelqu'un de sérieux et de fiable. Un éternelle galère pour se fournir, toujours la même histoire. Quelques secondes de silence passent et les mots qui viennent briser ce calme m'arrache un éclat de rire que je ne peux contenir, je bondis sur mes deux pieds. Des putes, des femmes, du sexe... « putain arrête, ça fait tellement longtemps, je crois que mon hymen c'est reconstruit. » Je fronce moi même les sourcils en me rendant compte de l'absurdité de mes paroles. Je lui prend le joint des mains et vide d'une traite mon verre de whisky, cette déclaration m'a donné une énergie folle.

J'suis bien un mec et du haut de mes vingt cinq pige, toujours un pauvre adolescent. Je n'avais pas eu de relation sérieux depuis des années, de longues et sombres années ou j'ai sauté tout ce qui bouge sans me poser de questions, mais depuis mon arrivée à Londres, je me suis un peu calmé, le temps de prendre mes marques, cela faisait un moment que je n'avais pas eu d'aventure, avec une femme, un homme ou quoi que se soit d'autre. « T'as raison, il manque que ça... Elles sont bonnes tes voisines non? On peut les inviter, on leur dit qu'y'a du champagne et d'la coke elles vont rappliquer c'est sur!  » Je refais un allez retour rapide vers le four pour regarder l'état du poulet qui cuit lentement, mais sûrement, récupère la bouteille de whiksy et la ramène sur la table basse. Je me laisse tomber sur le canapé en lançant un regard amusé  et plein de sous entendu à Gabe. « c'est vendredi soir bordel, faut bien s'amuser un peu mec.  »

AVENGEDINCHAINS

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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
I'm your big boss
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posté 07.12.15 16:16

THESE THINGS HAPPEN.COLE&GABRIEL;

Eux, patrons ? Ce serait plus l’anarchie qu’autre chose, et il n’est pas certain que les stocks restent intacts durant très longtemps. Eux, ils seraient plus le genre à ouvrir les caisses, boire quelques bouteilles de whisky dans l’arrière boutique en fumant un joint et rire comme des cons, quitte à ce que les clients fuient le plus loin possible ces deux énergumènes. Mais étrangement, cette perspective de vie amusait beaucoup le jeune Gabriel ; lui qui, pourtant, ne s’imaginait pas un seul instant dans le monde du travail. Pourquoi en aurait-il eu l’envie, de toute manière ? On lui donne tout depuis toujours, et il sait très bien que jamais ses parents ne lui couperaient les vivres : ils avaient bien trop à rattraper auprès de lui. Il était riche ouais, complètement riche et pourtant, il donnait toujours l’impression de venir des bas quartiers. Son attitude détonnait clairement avec le monde bourgeois dans lequel il a pourtant évolué. Et c’est ce qu’on lui reprochait sans cesse, bien qu’il n’en n’ait toujours rien à foutre. « Bah on serait des patrons sympathiques et très divertissants. » Glissa le brun dans un sourire. « Dire que mon père ambitionnait que je reprenne son affaire… » Il se mit à rire en secouant la tête. « Tu m’imagines en réunion auprès des actionnaires ? Un joint à la gueule, le jeans troué et l’air de m’en battre les couilles comme jamais. » Souffle le polonais en arquant un sourcil. Quoique ça pourrait être drôle au départ, mais cela deviendrait vite assez chiant. « Nan, on va ouvrir un bar. » Termina-t-il sur un ton bien plus sérieux.

Un bar dans lequel tout serait permit, sans doute ? Ouais, possible. Parce qu’on ne peut pas dire que lui et Cole étaient réputés pour être très sérieux. Et la drogue ferait aussi parti de la carte puisqu’ils étaient eux-mêmes incapables de vivre sans un petit joint, et pour Gabriel, sans sa dose de poudre blanche. Les dealers devaient vraiment être heureux avec eux parce qu’ils s’en foutent pleins les poches. « Vas-y crève pas non plus ! » Fit-il en riant avant de prendre le joint pour en tirer une longue taffe. Putain, ce que ça faisait du bien… « Va dans les quartiers huppés, bro. C’est de là que j’tiens ma coke : ils ont la meilleure du marché, j’suis jamais déçu. » Il n’avait jamais eu de problème avec le mec qui le fournissait et en tant que bon client, ça valait mieux. Gabriel dépensait tous les mois des milliers de livres sterlings avec ces conneries. Et les conneries commençaient à lui monter au cerveau puisqu’il lâche une autre connerie à propos des putes, et la réponse de Cole le fit éclater de rire au point de recracher un peu le whisky qu’il avait dans la bouche. « Mais d’puis quand t’as un vagin toi ?! » Demanda-t-il, toujours aussi hilare. Merde, il allait le tuer avec tout ça !

Et voilà que Cole se mit à parler des voisines et du reste, ce qui fit sourire le jeune polonais. Malheureusement, ça n’allait pas être aussi facile que cela… « Je les ai toutes baisées… » Glissa-t-il en affichant une petite moue. « Et elles me détestent toutes… Faut dire que je ne les ai jamais rappelées… Et j’ai jamais accepté leurs invitations… » Il se mordit la lèvre pour ne pas sourire parce que ouais, c’est exactement ce qu’il avait fait : il s’était comporté comme un véritable connard. « J’ai déjà été sympa de leur offrir la meilleure nuit de leur vie. » Glissa-t-il en remplissant son verre de whisky, le joint toujours dans la main. Il tira une taffe et eut une illumination soudaine. « Y a la voisine du cinquième ! T’sais la quadra BCBG coincée du derch’ qu’on a croisé l’autre coup ? J’l’ai jamais baisée celle-là. Tu veux qu’j’lui propose un threesome ? » Demanda-t-il en se levant. « Attends, j’y vais ! » Sans perdre une seconde, son verre à la main, le joint dans l’autre, il traversa le loft et sortit de ce dernier. Il monta les trois étages qui le séparaient du cinquième et frappa à la porte de la fameuse voisine. Cette dernière ouvrit après quelques secondes, et Gabriel se lança, un sourire aux lèvres. « Avec mon pote là, en bas, on a du whisky, de la coke, des pétards, ça t’tente ? En plus j’crois il est grave en manque et a envie d’un truc à trois… T’es partante ou pas ? » Demanda-t-il en plantant son regard dans le sien. « On va faire ça bien, hein… En douceur, tout ça, on n’est pas des brutes non plus ! » À peine eut-il achevé sa phrase qu’il entendit un bref ‘pauvre petit con’ avant que la porte ne lui soit claquée au nez. « OOOOOOH. COLE, LA QUADRA COINCÉE N’A PAS ENVIE QU’ON LA BAISE. » Hurla-t-il, histoire que tout l’immeuble puisse profiter de l’information.

   
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I'll never say goodbye.
So if she’s somewhere near me, I hope to God she hears me ; there’s no one else could ever make me feel i’m so alive. I hoped she’d never leave me. Please God you must believe me. I’ve searched the universe and found myself within her eyes.

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