these things happen, ft Gabriel

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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 07.12.15 18:08



these things happen



Bah on serait des patrons sympathiques et très divertissants J'approuve d'un signe de tête en écoutant Gabriel me dire que son père aurait aimé qu'il reprenne son affaire. Je manque de m'étouffer en imaginant mon ami en tête de l'entreprise de son père. Le portrait qu'il en peint est encore plus drôle. « J'imagine qu'il peut toujours rêver... J'te vois bien déguisé en PDG tiens, Mr. Tomaszewski » J'lui sers un sourire moqueur. Nan, on va ouvrir un bar. Mon regard s'illumine soudain, en voilà une bonne idée! Beaucoup attrayante du moins. « Mais oui! Ca c'est le pied, le boulot de rêve, putain qu'est-ce qu'on attend?  » Bosser dans un bar était quelque chose de beaucoup plus plausible, et bien plus adapté à nos... personnalités particulières. Je fume quelques taffes sur le joint, pensif. Imaginant un bar à notre image où tout serait permis, je souris bêtement avant de passer le pétard à mon ami.

La conversation dériva sur nos dealers et mes difficultés à me fournir, Gabriel me conseilla de tenter les dealers des quartiers huppés qui était certainement plus fiable, c'était là ou il se fournissait pour la coke. Je secoue négativement la tête « Nah, ça m'amuse pas d'aller encourager ces mecs pétés de tunes, en fait j'crois que je préfère galérer un peu et lâcher mes sous à des gens qui en ont vraiment besoin. » J'achetai toujours mon herbe chez les mêmes personnes, j'allais dans les quartiers défavorisés, comme ceux dans le quel j'avais passé mon enfance, certainement parce que j'avais vécu cette situation, moi aussi j'avais vendu de la drogue il y a de ça plusieurs années pour subvenir aux besoins de ma famille... ça avait beau être illégal, je savais que ça en sortait plusieurs de la merde.

Mais d’puis quand t’as un vagin toi c'est au tour de Gabe de frôler l'étouffement, j'éclate de rire à mon tour en haussant les épaules... « J'sais pas... j'me suis réveillé avec ça à la place de la bite un beau matin. » J'attrape la bouteille de whisky et me sert un nouveau verre en écoutant l'hilarante confession de mon ami, je n'en attendais pas moins de lui. Je les ai toutes baisées… je ricane « Quelle surprise... » la tête qu'affiche Gabriel est hilarante, il essai de ne pas rire. Il se comporte avec les femmes comme un connard et je sais qu'il trouve ça drôle. Je pousse un profond soupir, mais je ne peux m'empêcher de sourire même s'il m'exaspère, il me fait trop rire. Ma foi, lui sait profiter de la vie et de ses plaisirs, y'a pas de doute avec ça. « T'es irrécupérable mon pauvre, le jour ou tu voudras trouver une femme qui en vaudra vraiment la peine tu seras pas dans la merde. » Je lui adresse un clin d’œil. Je ne lui apprend rien, bien sûr.

Puis soudain Gabe a une illumination et me parle de la quadra du cinquième. Il se lève alors verre à la main et se volatilise dans la cage d'escalier pour lui proposer un treesome. Hilare, je me lève et lui emboîte le pas pour l'attendre à l'entrée de l'appartement. Je l'entend gravir les marche, frapper, prononcer quelques mots inaudibles et la porte se referme. OOOOOOH. COLE, LA QUADRA COINCÉE N’A PAS ENVIE QU’ON LA BAISE. Ce cri résonne dans toute la cage d'escalier. Cette fois si je frôle la mort en éclatant de rire, m'étouffant de nouveau avec le joint. Je fou de la fumée plein le couloir, je m'en balance complètement et répond à Gabe entre deux taffes. « LA QUADRA COINCEE NE SAIT PAS CE QU'ELLE MANQUE » suffisement fort pour que de chez elle, cachée derrière sa porte, elle l'entende. « Vas-y tant pis peut-être qu'elle changera d'avis, reviens... » Je retourne à l'intérieur et adresse à Gabriel un air dépité quand il repasse la porte. « Mec, c'était notre dernier espoir? » Je commence à être en forme, le cannabis et l'alcool commence à faire leurs effets, j'étais prêts à m'amuser ce soir, la quadra du cinquième avait coupé notre élan. « La prochaine nouvelle voisine tu m'appelles avant de la baiser hein. » Je lui adresse un moue espérant lui faire pitié et je me met à rire avant de prendre une dernière taffe sur le joint et de le lui tendre. « tiens, noie ta déception dans la drogue. C'est tout ce qu'il nous reste... »

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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 07.12.15 20:44

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« Ça se trouve j’serai un très bon PDG. » Glissa le jeune polonais en hochant la tête de manière très sérieuse, avant de se mettre un stop tout seul et, finalement, hocher la tête de manière négative. « Mais il faudrait que mes collaborateurs soient tous des drogués. » Ajouta-t-il en affichant une petite moue. Il n’était pas franchement certain que les associés de son père se mettent soudainement à prendre de la cocaïne ; ça les tuerait, les vieux pères. Et lui, il serait responsable de la mort de toutes ces personnes, ce qui ne serait pas franchement cool dans tous les cas. Alors franchement, quelle autre idée que d’ouvrir un bar avec son pote ? Ça semblait pas mal et fortement jouable ! Ils seraient tous les deux dans un univers qu’ils connaissent bien et pourraient même siffler des bouteilles sans que cela ne gêne personne puisqu’ils seraient les patrons et auraient donc tous les droits. Plan parfait. « Bah… Tu crois qu’on nous donnerait l’autorisation de vendre de l’alcool ? » Demanda Gabriel avant de rire. Ça, clairement, c’était bien moins certain…

Parce que la drogue revenait souvent entre eux, et forcément, ça tournerait pas mal dans leur business. Et lorsque Cole lui affirma qu’il préférait se fournir chez les mecs qui en ont vraiment besoin, le brun hocha la tête, signe qu’il comprenait bien. Lui n’avait jamais eu ce problème alors c’est vrai qu’il se fichait un peu du reste et remplir les poches d’autres riches ne lui faisaient ni chaud, ni froid. Du moment que sa came lui convenait et était bonne, il ne prêtait pas attention au reste. Enfin, Gabriel oublia bien rapidement cela avec les conneries de son pote qui se prenait soudainement pour une gonzesse. Le brun manqua de s’étouffer et c’était une situation à mourir de rire. « T’es con putain ! » Hurla-t-il en riant comme un imbécile.

Et lorsqu’il avoua avoir déjà baisé toutes les filles de l’immeuble, il fit une petite moue, comme s’il s’excusait de cela, alors que pas du tout. Il n’en n’avait rien à foutre de toutes ces gonzesses, de ces mecs aussi avec qui il couchait parce que ces gens ne comptaient pas dans sa vie et ne compteraient jamais. Alors ouais, il se comportait comme un réel connard, mais c’est bien ce qu’il était alors… « Mais qui te dit qu’j’aurai envie de ça ? J’aime être libre et foutre ma queue dans tous les trous qui passent ! » Affirma le jeune polonais, plus sérieux que jamais avant qu’une nouvelle idée bizarre lui vienne… Mais pourquoi diable pensait-il à toutes ces conneries ? La bonne femme était bien capable de prévenir les flics ! Mais de cela il s’en fichait aussi puisqu’il monta rapidement à l’étage de la quadra sexy et coincée et commença son petit numéro qui n’eut pas vraiment de succès puisqu’elle refusa son offre en lui claquant la porte au nez.

Gabriel hurla alors pour que Cole l’entende, et lorsque celui-ci lui répondit de la même manière, il éclata de rire en descendant les escaliers où il manqua de se casser la figure à plusieurs reprises. Il rentra de nouveau dans le loft et adressa une petite moue dégoutée à son ami. « J’suis quand même vachement déçu… » Fit-il en prenant un air triste. « Bah après y a toujours un mec… Mais j’crois il n’aime pas trop les pd… » Souffla-t-il en réponse à la demande de Cole. Bon d’accord, il n’aurait sans doute pas du se taper toutes les gonzesses de l’immeuble, mais elles représentaient une vraie tentation ! « Promis, la prochaine j’te la donne en offrande ! » Fit-il en riant comme un con en allant se reprendre un verre de whisky qu’il but d’une traite en bougeant au rythme de la musique. « La drogue est l’amour de notre vie. » Il prit un ton solennel en racontant cette merde tout en tirant sur le joint d’une manière respectueuse. « Longue vie à toi, ô drogue de mon cœur. » Dit-il en posant une main contre son propre cœur. « BON IL EST CUIT TON POULET ? J’AI FAIM. » Cria-t-il sans aucune raison. « Pourquoi je hurle ? » Il fronça les sourcils et haussa les épaules avant de rejoindre la cuisine. « Manger, manger, manger ! » Continua-t-il sur sa lancée en chopant un paquet de chips dans lequel il en prit une grosse poignée qu’il fourra directement dans sa bouche. « Ch’ai la dalle d’un coup ch’ai pas pourquoi. » Parla-t-il la bouche pleine comme un gamin de dix ans…

 
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So if she’s somewhere near me, I hope to God she hears me ; there’s no one else could ever make me feel i’m so alive. I hoped she’d never leave me. Please God you must believe me. I’ve searched the universe and found myself within her eyes.

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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 08.12.15 10:30



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Je ne pu m'empêcher de rire un peu quand Gabriel m'annonça qu'il ferait sans doute un excellent PDG, pourquoi est-ce que je ne le croyais pas. Des collaborateurs bourrés, oui, il lui faudrait au moins ça! L'idée du bar forcément était donc beaucoup plus plausible. Quant à savoir s'ils nous laisserait vendre de l'alcool, c'était autre chose... « Mais oui, si on leur affiche notre plus beau sourire. » On pouvait toujours rêver... je ne savais pas comment était distribuée les licences d'alcool et comment faire pour les obtenir, mais à mon avis, un certain montant d'argent suffisait largement. « T'inquiète, t'es pété de tunes, ils te refuseront pas ça. » J'étais content qu'on ne s'attarde pas sur ce sujet de dealers de drogues et autres soucis du genre. T'es con putain! C'était pas la première fois que j’entendaii ces mots sortir de sa bouche, je commençais à les connaitre. Je ris avec lui, cette conversation n'avait aucun sens.

« Maintenant t'as pas envie de ça... D'ici quelques années tu tiendras peut-être pas le même discours. » Gabriel et les femmes... Je lui adresse un sourire amusé. Je sais qu'il sait. J'suis pas pour lui donner des leçons de toutes façon, je n'ai guerre fait mieux ces dernières années. Aussitôt dit, Gabe enjambait quatre à quatre les marches des escaliers pour aller jusque chez la quadra du cinquième. Puis il revient, dépité, m'exprimant sa déception. Bah après y a toujours un mec… Mais j’crois il n’aime pas trop les pd… J'hausse les épaules, pourquoi pas? On est plus à ça prêt... Je ris et m'esclaffe encore plus quand il me promet la prochaine voisine en offrande. Gabe est comme moi une source inépuisable de connerie.  « J'y compte bien mec » et tout en tirant sur le joint de manière religieuse, il décrète que la drogue est l'amour de notre vie. Alors qu'il pose solennellement une main sur son coeur, j'éclate de rire. « Je n'aurais pas mieux dit. Elle au moins elle nous respecte et nous claque pas les portes au nez. »

BON IL EST CUIT TON POULET ? J’AI FAIM, je sursaute. « T'es complètement malade. » je secoue un peu la tête en riant et me dirige vers le four. Il avait bien raison au final car ce con de poulet m'était complètement sortit de l'esprit. J'y jette un œil et j'entend Gabe derrière qui répète. Manger, manger, manger J'ai mal au ventre à force de rire. J'ouvre alors le four et pose l'immense plat plein de pomme de terre au four et d'un magnifique poulet doré sur le comptoir. « TADAM! J'espère que ça suffira à calmer ta faim. » Je vide mon verre de whisky avant de faire plusieurs fois le tour de la cuisine sans trop savoir ce que je cherche et au bout de quelques secondes, « Oh puis merde, qu'est-ce que je me fais chier à chercher des assiettes. Tu sais on va la jouer à la créole, les main dans le plat, direct. » Et sans demander mon reste, j'arrache une grosse cuisse au poulet encore chaud et fumant et commencer à manger, sans gène ni retenue. Entre deux énorme bouchées mes mots sont à peine audible. « Moins de vaisselle... » je mâche en silence, en regardant mon ami, les yeux brillant comme un enfant qui mange son goutté préféré. J'étais affamé moi aussi. « Oh bordel c'est trop bon. Mec, si ça ça ressemble pas d'un orgasme, j'sais pas ce que c'est. »


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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 08.12.15 15:11

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« C’est vrai qu’on a des beaux sourires quand même. » Rétorqua Gabriel avec le plus grand sérieux. Ce n’était pas faux, il avait bien encore le droit de dire qu’ils avaient des gueules d’ange lorsqu’ils souriaient, non ? Tout le monde pourrait croire en l’innocence de ces deux gars… ou pas. « Oh ouais, vrai ! On ne refuse rien à un Tomas… Tomasw… J’arrive plus à dire mon nom, mec. » Déclara-t-il, complètement hilare. Bordel, l’autre soirée encore il chantait son hymne en étant complètement défoncé et voilà qu’il n’arrivait même plus à dire son propre nom, pas si compliqué que cela, en comparaison de beaucoup de ses connaissances à Varsovie. « Tomaszewski ! Rha, ce n’est pas si difficile pourtant ! » Dit-il pour lui-même parce que ouais, il s’engueulait tout seul, sans aucun problème… Bordel, ça commençait sérieusement à être très grave dans sa tête. Il disjonctait tout seul.

Et plus les minutes passaient, plus Gabriel se lançait dans des idées de merde. Il s’en alla d’abord rejoindre l’étage d’une voisine pour lui proposer un threesome le plus naturellement du monde ; offre qu’elle déclina, avant de redescendre rejoindre Cole en manquant de perdre la vie à plusieurs reprises sur les marches. Il n’y avait donc plus aucun espoir pour eux de baiser une gonzesse lors de cette soirée puisque le jeune polonais avait été usé de ses charmes auprès de la gente féminine de l’immeuble et il ne restait plus qu’un mec, légèrement homophobe, qui n’apprécierait sans doute pas que deux mecs complètement déchirés lui proposent un plan à trois… « Exactement ! La drogue c’est… la vie. » Lâcha-t-il dans un soupir de bien-être, comme un homme heureux et comblé. « Et pour le reste, me poser tout ça, on verra plus tard si tu veux bien ! » Glissa-t-il en continuant de sourire. Ouais clairement, il ne se sentait pas prêt à vivre une vie bien rangée… Tellement pas son genre.

Et pour le moment, sa seule préoccupation était de se remplir l’estomac. Il cria d’ailleurs, demandant si le poulet était prêt, sans comprendre lui-même pourquoi il parlait aussi fort. « Je sais ! » Ria le jeune polonais en se goinfrant de chips. Il mangeait vraiment n’importe comment et s’en fichait carrément. Plus rien n’avait d’importance. Il ne cesser de répéter le mot ‘manger’ comme un malade mental, comme si c’était une prière à la bouffe jusqu’à ce que Cole sorte le plat avec le poulet, parfaitement grillé. « HAN PUTAIN. POULEEEEEET. » Hurla Gabriel en levant les bras en signe de victoire, et évidemment, avec le paquet de chips à la main, ce qui eut pour effet d’en faire tomber pas mal sur le sol. « Ouais, mangeons comme des sauvages ! » Glissa-t-il dans un rire, se fichant bien de prendre une assiette ou même des couverts. La faim n’attendait pas. Imitant son ami, il arracha une cuisse au poulet et commença à manger comme un crève la dalle, se brûlant au passage. « Ch’ai putain de chaud sa mère. » Fit-il la bouche pleine, se moquant bien des bonnes manières et du reste. D’un point de vue extérieur, oui, il ressemblait à des hommes de Cro-Magnon – et encore, ces derniers étaient sans doute plus civilisés que ces deux là.

« C’est un orgasme culinaire. » Affirma le jeune polonais, une fois sa bouchée avalée. Il ne perdit pas de temps et mordit de nouveau dans la cuisse, accoudé sur plan de travail, n’ayant même pas eu la présence d’esprit de s’asseoir sur un tabouret. Il quitte la cuisine un instant pour se diriger au salon et prendre une bouteille de vodka dans le bar avant de revenir et ouvrir la bouteille à laquelle il bu directement au goulot par flemme absolue de prendre un verre. Il la tendit ensuite à Cole. « Ça s’marie bien non l’poulet et la vodka ? » Demanda-t-il sans grande conviction parce qu’au fond, ça n’avait pas la moindre importance. Au point où il en était rendu, plus rien n’avait un sens de toute manière.

 
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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 12.12.15 15:24



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Gabriel n'arrivait pas à prononcer son propre nom de famille, cela avec quelque de particulièrement hilarant, surtout la façon dont il s'appliquait pour essayer de le  prononcer  convenable, je le regarde, sourcil haussé, attendant qu'il finisse enfin à cracher le morceau j'éclate de rire.  « ça devient grave... » lui dis-je en me collant une main sur le visage, désespéré. En quelques taffes, on termina le joint rapidement en s’apitoyant sur notre échec avec la voisine du dessus et se rassurant sur le fait que la drogue qu'il nous restait était certainement de meilleures compagnie que tous les femmes . Gabe m'affirma que le drogue, c'était la vie, il n'y avait pas de doute la dessus pour nous deux malheureusement. C'était plus ou moins notre moteur. Puis on vint sur le sujet de l'éventuelle, future stabilité de mon ami... Il n'y avait rien de plus à dire, il n'était définitivement pas prêt à se poser de toute façon, alors rien ne servait d'en parler. Je lui souris légèrement quand il me fit remarquer que l'on verrait ça plus tard. Il n'avait pas tord, pourquoi se prendre la tête avec des trucs comme ça alors qu'on pouvait tellement profiter de tout ce que la vie nous proposait. « T'as raison mec, chaque chose en son temps, et là, c'est l'heure du poulet! »

Ouais, mangeons comme des sauvages ! Quelques minutes plus tard, on était devant le comptoir autour du plat de poulet, à se nourrir à même la carcasse, avec les doigts. J'avais l'impression que le manger comme ça, complètement à l'arrache, le rendait encore meilleur. C'était brûlant, mais tellement bon et j'avais tellement faim que je mangeais quitte à me brûler à chaque reprise. Gabriel était d'accord avec moi, c'était un orgasme culinaire. J'avais le sentiment de ne rien avoir mangé de si bon depuis des siècles tant j'étais affamé. Mon ami fit alors un allez-retour à la cuisine, je lève un oeil et le voit revenir avec une pleine bouteille de vodka Ça s’marie bien non l’poulet et la vodka ? je ris et lève un pouce en signe de victoire pour saluer cette brillante idée. « Bien sur quelle question. » Je laisse boire Gabriel et récupère la bouteille pour en boire quelques grandes gorgée à mon tour et la poser d'un coup sec sur la table.

« Bordel, c'était le meilleur repas de ma vie.  » Avant même que je m'en rende compte, plus de la moitié du poulet avait disparu et il ne restait plus une seule pomme de terre. Je regarde mon ami victorieux. « Il était bon mon poulet? C'est pas tous les jours que je me casse le cul à te faire à bouffer, j'espère que ça valait la peine! » Puis sans même prendre la peine de ranger quoi que se soit, je me rince les main en vitesse et me pointe devant le frigo que j'ouvre et ferme rapidement sans trop savoir ce que j'y cherche. Alors je dis sur un ton presque deçu « J'ai pas eu le temps de faire de gâteau... » J'hausse alors les épaules et m'en retourne en direction du salon avant de lancer derrière mon épaule « Gabe, tu t'occupes du digestif. » Ce n'était pas vraiment une question. Je savais qu'il ramènerait ce qu'il fallait pour bien continuer la soirée. Moi je retourne dans le salon  m'affaler sur le canapé à nouveau en poussant un long soupir d'agonie.

« Putain j'crois que j'ai trop bouffé... j'vais exploser. » Les deux mains posées sur le ventre j'entame une digestion qui s'annonce longue. Je profite de cet instant de calme pour rouler un nouveau joint que je cale au coin de mes lèvres avant de l'allumer banalement et soudain, entre digestion, drogue, alcool et ces moments de fou rire je m'exclame. « Comment ça se fait que je crève de chaud comme ça? » J'enlève mon t-shirt et me dirige vers la fenêtre pour l’entrebâiller. J'avais tout le temps chaud et me promener torse nu n'était pas chose rare. Je passe quelques secondes devant la fenêtre à observer les gens marcher en bas, vivre leur vies, rentrer du travail, rentrer chez eux, dans leurs belles maisons, retrouver leurs familles, leurs enfants... Je ricane doucement. « Tu crois qu'ils sont heureux...? Tout ces gens qui mènent des vies banales. Qui se lèvent tous les matins sans même ce rendre compte qu'ils sont tous des putains de moutons...» Je pince les lèvres et tire quelques taffes sur mon joint avant de retourner vers le canapé. La digestion m'avait donné un coup de barre, mais j'allais retrouver un nouvel élan d'énergie assez rapidement, je me connaissais. J'aurais bien bu un café, mais j'avais l'impression d'avoir déjà mélangé suffisamment de choses dans mon estomac pour le moment.
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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 13.12.15 21:16

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Cette soirée ne ressemblait plus à rien, et ce n’est pas Gabriel qui irait s’en plaindre. Il adorait cette anarchie qui semblait régner dans son loft ; ils mangeaient tous les deux comme des sauvages, à même le plat, avec les mains, et buvaient tous les deux la vodka à la bouteille, sans le moindre problème. Le polonais mangeait avec appétit, il semblait mourir de faim comme s’il n’avait pas mangé depuis des semaines alors qu’il s’était fait un bon repas le midi, mais l’alcool et les joints lui avaient vraiment ouvert l’appétit et le plat se vidait de plus en plus au fil des minutes. Ils mangeaient sans même se soucier du reste, du fait que ce soit vraiment trop chaud, qu’ils se brûlaient les mains à chaque fois, mais qu’importe : l’appétit passait avant le reste et au point où ils en étaient, ils ne devaient plus vraiment sentir quoique ce soit. Les douleurs semblaient avoir disparus du corps du jeune polonais qui continuait de boire et de manger alternativement. La bouteille se vidait d’ailleurs à vu d’œil et c’est seulement lorsqu’il ne put plus rien avalé qu’il s’arrêta avec l’impression d’avoir manger pour quatre personnes.

« Je confirme mec, c’était parfait ! » Déclara le brun en attrapant une serviette avec laquelle il s’essuya sommairement les mains. « Ça en valait clairement la peine ! J’veux qu’tu me fasses un repas de ce genre au moins une fois par semaine. » Déclara-t-il dans un éclat de rire. Cela ne le dérangerait vraiment pas, bien au contraire ! Gabriel aimait la bonne bouffe, et encore plus lorsque ce n’était pas à lui de se mettre derrière les fourneaux. Il n’avait aucun talent en cuisine ; à part pour quelques plats typiques de son pays qu’il avait apprit aux côtés de sa grand-mère, mais pour le reste, il était une véritable catastrophe humaine. « Oh là chéri, tu me brise le cœur. » Souffla-t-il après que Cole ait dit qu’il n’avait pas eu le temps de faire un gâteau. Mais en même temps, même s’il y avait eu un gâteau, pas sûr qu’il aurait eu le courage de manger un seul morceau après ce festin digne des rois. « Ouaip, j’arrive ! » Glissa-t-il avant de se laver les mains correctement. Dans un sourire, il prit des verres pour faire des shots de vodka avec une touche personnelle, typique de la Pologne. Il versa alors un peu de sirop de framboise au fond des verres, puis ajouta la vodka glacée et y ajouta quelques gouttes de tabasco. Les couleurs donnaient l’illusion qu’il s’agissait du drapeau polonais et là-bas, ça faisait fureur.

« T’as chaud parce que je t’te fait trop d’effet. » Ria le brun, toujours à la cuisine. Il préparait plusieurs shots donc forcément, ça prenait pas mal de temps. Il les mit tous sur un plateau et emmena le tout au salon où il posa le plateau sur la table basse. Il lança un regard à Cole qui se trouvait près de la fenêtre. « J’en sais rien. » Glissa le brun en haussant les épaules. « J’pense que beaucoup font semblant d’être heureux parce qu’en réalité, ils n’ont pas la vie qu’ils auraient aimé avoir. » Il n’en savait trop rien en réalité, mais ça semblait évident : les rêves ne devenaient pas forcément réalité, et beaucoup se rabattaient sur une autre vie, moins exaltante et moins épanouissante. Cole de nouveau à ses côtés sur le canapé, Gabriel lui désigna les verres d’un geste de la tête. « J’te présente une merveilleuse invention de chez moi : Wsciekly Pies ! Sirop de framboise, vodka, tabasco et ça se boit d’une traite, évidemment. » L’informa-t-il dans un large sourire et autant dire que c’est un mélange qui arrachait vraiment la gueule. « Tiens ! » Dit-il en lui donnant un verre tout en prenant un pour lui. Il trinqua rapidement et le porta à ses lèvres. « À ta santé ! » Ria-t-il en buvant son verre cul sec, et comme prévu, le mélange vodka/tabasco piquait vraiment beaucoup trop…

 
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posté 14.12.15 19:29



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Le repas avait disparu aussi vite qu'il était apparu sur le comptoir, Gabe semblait aussi ravi que moi. J’veux qu’tu me fasses un repas de ce genre au moins une fois par semaine.« Une fois par semaine? Ca peut se faire, y'a quoi en retour? La vie c'est donnant donnant mec. » Mon intonation est beaucoup trop sérieuse pour être honnête. Un bon repas par semaine, c'était pas une mauvaise idée vu la merde qu'on mangeait d'habitude. Alors que je retournais vers le salon, Gabe s'occupa des shots, je le laissais faire, il se débrouillai très bien. Il avait toujours d’excellentes idées, et vu son humeur j'imaginai bien le genre de choses qu'il pourrait me proposer.  J'éclate de rire quand il m'annonce sa déception face à l’absence de dessert. « T'inquiète bébé, y'a des gâteaux plein le placard, j'ai fait les courses, y'en a pour 6 mois de fringale je crois. » Qui dit consommer du cannabis dit aussi avoir des envie soudaine de manger n'importe quoi à n'importe quelle heure de la journée, j'avais avoir quelque chose à me mettre sous la dent quand bon me semblait.

T’as chaud parce que je t’te fait trop d’effet. perdu dans mes pensées devant la fenêtre, je n'avais pas vu Gabriel arriver avec les shots sur un plateau, je lui répond de manière complètement détaché, en haussant les épaules, comme s'il venait de dire la chose la plus naturelle du monde. « Ca doit  être ça oui... » Alors ces gens qui vivaient des vies carrées et modèles faisaient semblant d'être heureux? Je fronce les sourcils et secoua négativement la tête. « Nah, j'pense plutôt qu'ils se voilent la face et que s'ils prenaient vraiment la peine de penser  à leurs vie en profondeur, ils prendraient peur et finiraient tous au bout d'une corde... » Je fis le geste en laissant ma tête tomber sur le côté comme si j'étais pendu au bout d'une corde, le bras en l'air.

Je sors de mes pensées, un peu lugubres, et reviens vers le canapé. Gabriel à posé les shots sur la table, je souris quand je vois cela. Il me montre les verres Wsciekly Pies !, une recette de chez lui, j'ouvre de grands yeux quand il m'énumère les ingrédients. Il m'en tend un, je le prend et trinque avec lui. Dubitatif je regarde un instant le verre avant de le boire d'une traite sans poser de question. Je tape le shooter avec force sur la table en le reposant et en poussant un cri. « AH! bordel de merde Gabe c'est quoi ce truc!? » J'expire bruyamment et tousse un peu en me laissant tomber vers l'arrière dans le canapé. « J'crois que c'est le meilleur truc que j'ai bu de ma vie. C'est des génies dans ton pays mec. » Je tire quelque taffes sur le joint à plein poumon avant de cracher une fumée épaisse. Je le tend à Gabe. « Tiens ça passe bien après. » Puis je prend deux autres verres sur le plateau et en donne un à mon acolyte. « On va pas s'arrêter sur une si bonne lancée, on a du pain sur la planche.  » Je trinque à nouveau avec lui et me lève d'un bon en poussant un « WOUHOU! » cette boisson violente me rend complètement fou. Je vais changer la musique pour mettre quelque chose qui bouge un peu plus et reviens vers le canapé, je m'entrave dans le tapis et m'étale de tout mon long, sur le canapé, sur Gabe, sur la table ou je donne un coup de pied dans la bouteille de whisky qui se retrouve de l'autre côté de la pièce en quelques secondes dans un bruit strident. « PUTAIN! » à plat ventre sur le canapé, à moitié sur les genoux de mon ami et la tête enfoncé dans un coussin, j'essai de me relever avec difficulté et tente de me rasseoir tant bien que mal, je n'arrive pas à prononcer le moindre mot, je suis plié de rire, aucun son ne sort de ma bouche, mon corps entier est secoué de spasmes, des larmes coulent de mes yeux, je dois être rouge. J'essai de parler entre deux respirations « Désolé mec... mal évalué les distances. » La bouteille de whisky a littéralement éclatée, j'ai failli casser la table, tuer mon pote, et je suis en train de mourir de rire, en boule sur le canapé.
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Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 14.12.15 20:56

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« Tout ce que tu veux ! » Glissa le brun dans un petit rire. Ouais, il donnerait vraiment tout et n’importe quoi, rien que pour avoir un bon repas dans son assiette une fois par semaine. Il adorait la bonne bouffe et ne s’en lasserait probablement jamais et avec Cole, il était merveilleusement bien tombé puisqu’il cuisinait comme personne. Hélas, cela ne rendit pas sa déception moins forte à l’idée qu’il n’y ait pas de gâteau en dessert – bien qu’il fut faussement vexé, il se sentait bien incapable de manger autre chose à l’heure actuelle -, et la réponse de son ami le fit rire. « Ah bon dans ce cas, j’te pardonne ! » Souffla Gabriel en hochant la tête. Au moins, il vivait aux côtés d’un mec qui voyait les choses sous le même angle que lui et qui plaçait la bouffe sur le haut de la liste des priorités ; mais ils connaissaient tous les deux les petites fringales et autant dire que les joints qu’ils se fumaient sans cesse donnait pas mal envie de manger à chaque fois. « M’fait penser que vu l’bordel qu’on fait à chaque fois, cette année pour les fêtes, je vais offrir un gros chèque de prime à la femme de ménage. » Affirma le jeune polonais en hochant la tête, d’accord avec lui-même. Ouais, il avait toujours sa femme de ménage qui faisait un travail fantastique et autant dire qu’elle en avait pas mal avec eux… Elle méritait bien une prime conséquente.

Quoiqu’il en soit, Gabriel rejoignit rapidement Cole avec un plateau dans les mains et eut un sourire lorsque son ami répondit par l’affirmatif à sa petite boutade. Tout semblait si naturel qu’aucun des deux ne tilta réellement sur le moment. À la place, ils se mirent à parler des gens, de la vie de manière générale, et ça semblait presque surréaliste après toutes ces conneries faites et dites. « Ma foi, ça réduirait pas mal la population, ce ne serait pas si mal. » La compassion n’existant pas réellement dans le monde du jeune homme, il ne se formalisa même pas de cela. Il se doutait bien que les gens n’étaient pas heureux, qu’ils faisaient tous semblants et agissaient comme des automates. La routine s’était installé dans leurs vies et c’est bien une chose que le brun ne supporterait pas. « Mais tant que nous, on vit, c’est l’essentiel. » Amen.

À la place de s’en faire pour le monde, Gabriel se concentra sur ses shots et les présenta à son pote, lui expliquant brièvement la recette. Ils trinquèrent alors ensemble et ils burent en même temps et eurent à peu près la même réaction, même si le polonais avait un peu plus l’habitude de ce mélange. Il ne put s’empêcher de rire en voyant la réaction de son ami. « Qu’est-ce que tu crois ?! On est des bons par chez moi ! » Souffla-t-il dans un rire avant de prendre le joint sur lequel il tira à plusieurs reprises avant d’expirer la fumée lentement. Il prit un autre shot en même temps et le but avant de tousser et sursauter lorsque Cole se leva brusquement en hurlant. « MAIS T’ES MALADE. » Dit-il en posant une main contre son cœur. Bordel. Il allait le tuer à un moment ou un autre ! Il le vit mettre une autre musique, et pendant ce temps, il tira encore sur le joint, posant ses pieds sur la table basse. La soirée s’écoulait parfaitement bien et il se sentait aussi heureux que c’était possible.

Les yeux clos, il ne remarqua pas franchement le début de la chute de son pote et c’est seulement en entendant du bruit et en le sentant atterrir à moitié sur lui qu’il ouvrit les yeux et éclata de rire comme un parfait imbécile. « Putain mais qu’est-ce que t’as foutu ?! » Déclara-t-il en essuyant ses yeux. Gabriel se demandait encore comment il avait fait son compte, mais Cole semblait incapable de lui répondre puisqu’il riait bien plus que lui en s’excusant de sa chute. « Mec, c’était sublime ! » Souffla le brun en riant de nouveau en tapant contre l’épaule de son pote. L’alcool n’aidait sans doute pas à ce qu’il ait un équilibre parfait mais là, il fallait le faire ! « Je peux mourir après cette soirée tellement elle est parfaite, bordel. » Fit Gabriel en s’étouffant avec la fumée du joint. Il tapa à plusieurs reprises contre son torse et secoua la tête. « J’crois l’univers me prend un peu trop au mot là. » Nouvel éclat de rire. Ça n’avait pourtant rien de si drôle, mais soit… « Rien de cassé ? P’tain, j’sais que j’suis beau, mais tomber dans mes bras comme ça… J’te pensais pas aussi facile bébé… » Essayant de rester sérieux, Gabriel coula un regard vers Cole, mais impossible, le fou rire le reprit.

 
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I'll never say goodbye.
So if she’s somewhere near me, I hope to God she hears me ; there’s no one else could ever make me feel i’m so alive. I hoped she’d never leave me. Please God you must believe me. I’ve searched the universe and found myself within her eyes.

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A Brunel U. depuis : 10/10/2015 Devoirs rendus : 893 ≈ âge : 27

Cole M. Lewis
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posté 15.12.15 1:51



these things happen



« Tout ce que je veux? Que tu me suces pendant que je cuisine bambi.  » Je n'étais plus responsable des incohérences qui sortait de ma bouche, je lui adresse un clin d’œil. A l'annonce des gâteaux dans le placard Gabriel me pardonne. J'hoche la tête. « J'espère bien. » Jamais je n'aurais pu me payer une femme de ménage, et même si j'en avais eu les moyens je ne suis pas certain que je l'aurais fait. Mais c'était l'appartement de Gabriel au fond, sa présence nous était bien utile et parfois nécessaire vu la motivation que nous avions la plus part du temps. « Ta femme de ménage tu ferais bien de doubler son salaire quotidien, vu la merde qu'on lui laisse.  » Une prime pour les fêtes était de mise pour cette femme qui devait en avoir jusque par dessus la tête de nous deux.

Vint ensuite cette conversation, pas des plus joyeuse sur le quotidien des gens tristes qui vivent tous dans le même moule. Gabe trouvait que la pendaison était une solution assez drastique mais pas des plus mauvaises pour réduire la population, je ris légèrement, un peu jaune, même s'il n'a pas vraiment tord. Mais tant que nous, on vit, c’est l’essentiel. je secoue légèrement la tête, découragé. On ne le changera définitivement pas. « T'es vraiment dépourvu d'humanité mec... et un peu égoïste aussi. » Je lui adresse un sourire moqueur.

De retour sur le canapé on s'enfile les deux shots en vitesse, j'hallucine sur la sensation que cette boisson laisse dans ma gorge, j'en boirais encore douze, c'est génial ce truc. Je n'en reviens pas. Ça me donne encore plus chaud. Si je pouvais j'ouvrirai toutes les fenêtres et me mettrais à poil. Je me relève alors brusquement en criant, comme électrisé par ces shots magique. MAIS T’ES MALADE je m'éloigne en criant par dessus mon épaule. « eh oui j'suis malade, tu le sais bien! » Je change la musique et revient m'écraser monumentalement sur le canapé en envoyant valser la bouteille de whisky qui se casse bruyamment sur le sol. Gabe me demande ce que j'ai fait, j'ai du mal à répondre. J'essai de reprendre mon souffle en me rasseyant correctement, prétextant une erreur d'évaluation de distance. Mec, c’était sublime ! j'hoche la tête. De toute façon avec lui il ne se passe pas une soirée sans qu'un de nous ne finisse par terre.

Gabriel annonça qu'il pouvait mourir après cette soirée parfaite en manquant de s'étouffer avec le joint. Laissant l'univers décider pour lui de son destin, j'en profite pour le lui prendre le joint des doigts en toute discrétion et délicatesse, me prenant un instant pour un ninja et je le coince au coin de mes lèvres. Je regarde la bouteille de whisky fracassée au loin, me disant qu'on aurait peut-être du la ramasser, mais je n'en éprouvais pas le courage. J'ai mal aux côtes à force de rire. Cette soirée recommence à prendre un tournant improbable, comme toutes nos soirées. Rien de cassé ? P’tain, j’sais que j’suis beau, mais tomber dans mes bras comme ça… J’te pensais pas aussi facile bébé… Je tourne les yeux vers lui, il essai de garder son air sérieux mais ça ne fonctionne pas. Son fou rire reprendre, je me joins à lui. « pourquoi tu crois que tu récupères tout ces gens dans ton lit, t'es magnétique chéri on est tous attirés vers toi. » Je lui rend son regard sérieux mais un sourire s'étire au coin de mes lèvres. Soudainement, j'ai bien envie de m'envoyer un peu de poudre dans le pif. « d'ailleurs, ô toi égérie de la beauté, tu payes ta ligne?  »

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A Brunel U. depuis : 01/06/2015 Devoirs rendus : 2921 ≈ âge : 26

Gabriel Z. Tomaszewski
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posté 15.12.15 14:03

THESE THINGS HAPPEN.COLE&GABRIEL;

« Tu préfère pas après ? Genre comme une récompense, t’sais. » Souffla le brun en arquant un sourcil, l’air de vraiment réfléchir à la question alors qu’elle fut sortie de ses pensées quelques secondes plus tard. Tout allait beaucoup trop vite et il n’arrivait plus à se concentrer sur rien – un peu comme d’habitude. Il ne fallait pas oublier qu’il souffre d’un trouble du déficit de l’attention depuis son plus jeune âge, et puisqu’il ne prenait pas son traitement, cela ne s’arrangeait pas forcément. Mais Gabriel s’en moquait bien. Déjà gamin on le bourrait de médicaments à cause de cela et de son hyperactivité, il n’avait pas envie d’en faire autant à l’âge adulte ; d’autant que sa coke lui suffisait bien. « T’as raison, tiens ! Dès à présent, elle aura l’double en plus de sa prime. Très bonne idée. » Confirma le jeune homme en hochant la tête. Ouais, il en avait les moyens et vu toute la merde qu’elle ramassait sans cesse, elle méritait bien de s’offrir des festins tous les jours de sa vie. À ce niveau là, elle n’aura plus besoin de bosser ailleurs vu les chèques offerts par le jeune Tomaszewski.

De nouveau, Cole put se rendre compte du manque d’humanité de Gabriel qui se moquait bien des gens, de leurs vies ou même du fait qu’ils pourraient se pendre à la moindre occasion. Cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Il ne s’en faisait que pour les personnes qui lui étaient proches et ils n’étaient pas franchement nombreux. La dernière fois qu’il avait chialé remontait à plus de dix ans, lorsque sa grand-mère tant aimée et adorée s’était éteinte. Depuis, il n’avait pas versé la moindre larme et espérait ne pas le faire avant bien longtemps. Il eut alors un sourire et haussa les épaules. « J’suis pas mère Thérésa, j’vais pas m’occuper d’toutes les âmes perdues d’ce monde. » Glissa le brun en secouant la tête. Ouais, il ne manquerait plus que ça… La bonté d’âme de Gabriel avait des limites.

Mais sa consommation d’alcool n’en n’avait pas, elle. Et il le prouvait encore en buvant les deux shots de cette préparation polonaise avant que son pote ne se lève en hurlant comme un malade. Bordel, il causerait sa mort un jour, c’était certain. Mais cela le fit rire malgré tout parce que ouais, au point où il en était, même une mouche le ferait rire pendant des heures. Et puis Cole n’arrangeait pas les choses en se cassant la gueule de la sorte. Le fou rire de Gabriel reprit, ne comprenant pas franchement comment il avait fait son compte pour atterrir dans une telle position. Ils devraient pourtant être habitués à cela, tous les deux… Mais non. Dès que l’un deux se cassait la gueule, l’autre en riait toujours autant, comme si c’était le gag le plus parfait au monde.

Cette soirée parfaite pouvait voir mourir Gabriel et l’univers sembla s’en charger puisqu’il s’étouffa un petit peu, mais par chance (sauf pour l’humanité), il s’en sortit sans trop de dégâts. Seul le joint avait disparu de sa main pour rejoindre la bouche de Cole, ce qui le fit rire autant que sa connerie suivante. Il n’en ratait donc jamais une ? Il fallait toujours qu’il l’ouvre pour dire une énormité (pas si énorme, il se savait beau et irrésistible et oui, Narcisse était son troisième prénom, bye). « Je sais, j’suis comme un aimant… Tout ce succès me rend fou. » Glissa-t-il avec amusement avant de hocher la tête. « Putain faut j’me lève ça veut dire… » Il soupira un court instant avant de se motiver en buvant un nouveau shot. L’alcool coulait dans ses veines à présent. Le sang avait sans doute disparu depuis longtemps. Il récupéra sa veste un peu plus loin et en sortit des sachets de poudre de sa poche intérieure. « J’ai fait le plein plus tôt dans la journée. » Annonça-t-il fièrement en venant se jeter sur le canapé, bousculant Cole au passage.

Il posa les sachets de coke sur la table et se remit dans une position plus correcte pour en prendre un qu’il ouvrir sans attendre. Pas le temps et pas le courage de faire une ligne correcte, il en déposa directement sur la fine peau entre son pouce et son index et la sniffa en quelques secondes, répétant l’opération avec l’autre narine. « Double dose ! Double euphorie ! » Ria-t-il, complètement conscient de sa folie… Mais puisqu’il le savait, ce n’était plus si grave à présent. « Et on termine par un shot ! » Il prit le sien, trinqua avec celui de son pote et le but cul sec en se levant d’un coup pour danser en rythme avec la musique. Son cerveau a définitivement rendu les armes.

 
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