Can't Stand You - ft. Ezio G. De Luca-Kane

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A Brunel U. depuis : 10/05/2015 Devoirs rendus : 1176

Oliver Williams
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posté 07.12.15 22:23

Can't Stand You
ft. Ezio G. De Luca-Kane


Aujourd'hui, Brunel était aux couleurs des différentes confréries présentes au sein de l'établissement. C'était une journée qui visait à intégrer les différentes confréries entre elles et l'université voulait montrer et prôner l'unité des étudiants entre eux. J'avais tout de même l'enthousiasme de participer à cet événement sportif. Il allait y avoir différentes épreuves pendant toute la journée et ça s'annonçait sympa. J'arrivai au gymnase où un organisateur me mis un chiffre sur mon T-shirt de couleur jaune-orange. Les gradins étaient déjà remplis. Je me faufilai entre la foule tout en souriant aux personnes que je connaissais. Pendant que j'attendais avec des amis le début de la journée d'intégration, l'organisatrice qui était professeure à l'université s'empressa d'aller au micro et commença à annoncer le début des festivités. Elle nous expliqua que nous allions être par binôme et que chaque binôme fera partie d'un groupe qui ira de stand en stand le long de la journée. Les binômes devront alors réaliser le meilleur score pour être les meilleurs de leur groupe et obtenir dans la soirée une récompense. Des épreuves d'adresse, de précision, de réflexion mais aussi des épreuves sportives où les muscles devront faire leurs preuves attendent donc tout le monde.

J'espérais alors être avec quelqu'un de bien. J'avais le numéro 66 et chacun devait se présenter vers les piquets disposés le long des murs où était inscrit le numéro du binôme. Il était facile de s'y retrouver et les duos commençaient déjà à se former. Certains hurlaient de joie car ils étaient avec leur copain préféré ou leur meilleure amie. D'autres commençaient à faire connaissance pour pouvoir passer une journée agréable avec leur binôme. J'étais impatient de savoir avec qui j'étais. Je vois passer un jeune homme, les cheveux parfaitement bien coiffés, la barbe bien taillée, des yeux de charmeurs et un look impeccable. Je reconnus alors Ezio, le petit richard du campus. Il portait le numéro 66 lui aussi sur son T-shirt rouge. Je n'aimais pas ce petit fils de bourge, toujours à se la péter et à se la ramener avec ses fringues et ses voitures de luxe. Il était exécrable et avait un air hautain. J'avais du mal à avaler la pilule, j'allais devoir me le coltiner toute la journée ? La poisse.

Ezio non plus ne m'aimait pas. Et tant mieux ! Mon sourire légendaire disparut et une moue se dessina sur mon visage. Alors que le beau gosse milliardaire arrivait, je le saluai de la tête rapidement histoire qu'on ait pas à se dire « Bonjour » car le bon jour risque de se transformer en mauvais jour si je reste plus d'une minute à côté de ce mec. Il se mit à côté de moi. Je décidai de rester calme et d'essayer de le supporter un minimum. Je voulus tenter de briser la glace avec peu d'enthousiasme en lui disant :

« Bon... Ben... On va être partenaire pour la journée... »

Sans grande conviction, je voulus juste lancer un truc pour essayer de rendre notre journée peut-être plus chaleureuse. Mais un silence gênant plana au dessus de nos têtes et aucun de nous deux ne voulut parler davantage. L'organisatrice reprit la parole, une fois que tout le monde était en binôme. Elle annonçait les groupes, qui fonctionnaient de 5 en 5. On était alors avec les binômes 65 67 68 et 69. Je n'avais vraiment aucune envie de continuer cette journée au vu du partenaire que j'avais.
Espérons que ça passe vite.

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A Brunel U. depuis : 30/10/2015 Devoirs rendus : 145 ≈ âge : 26

Ezio G. De Luca-Kane
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posté 13.12.15 16:26


D’aussi loin qu’il s’en souvienne, Ezio n’avait jamais aimé les activités où il fallait faire équipe avec d’autres personnes. Il n’aimait pas cela parce qu’il ne ressentait jamais le besoin d’avoir un partenaire et il ne s’en préoccupait d’ailleurs jamais. Mais aujourd’hui, il n’avait pas le choix puisque l’université avait organisée cette connerie, histoire que les confréries s’intègrent… Comme s’il avait vraiment besoin de cela alors qu’il ne passait même pas de temps avec les propres membres de sa confrérie : pourquoi aurait-il envie d’être avec d’autres gens, d’autres confréries ? Cela semblait vraiment ridicule, mais puisqu’il n’avait pas le choix, il allait bien être dans l’obligation de faire un effort, quitte à ce que la journée soit pourrie. Au moins, on ne pourra jamais lui reprocher de ne pas se mélanger assez avec les autres, et ne traîner qu’avec les plus riches du campus.

Vêtu de son haut rouge, il avança et se faufila parmi les personnes déjà présentent. Il ne savait pas avec qui il allait faire équipe, mais il espérait sincèrement que ce ne soit pas quelqu’un qu’il n’aimait pas ou avec qui il avait déjà eu une prise de tête. Mais malheureusement, le sort semblait être contre lui puisqu’il vit arrivé Oliver qui portait le même numéro que lui. Un juron en italien quitta ses lèvres alors que le jeune homme se trouvait à présent à ses côtés. Pourquoi fallait-il qu’il tombe sur lui alors qu’ils ne s’aimaient pas ? Il détestait la manière du blond d’être toujours trop gentil, trop sympathique, trop niais… Cela cachait forcément quelque chose ; les gens n’étaient pas bons juste pour le plaisir et puis, tout dans son attitude ne lui plaisait pas… Et Oliver lui rendait bien, alors tout allait au mieux de ce côté-là.

Il commença à lui dire quelques mots, et l’italien se passa une main dans les cheveux, esquissant un faible sourire qui étirait à peine le coin de ses lèvres. « Ouais… » Répondit-il tout simplement, incapable de dire autre chose ou de faire comme si il était réellement heureux qu’ils soient partenaires. Enfin, il écouta les directives énoncées sans réellement être dedans. Il s’en fichait pas mal et avait déjà envie que la journée se termine… Bon sang que ça allait être long… Pour passer le temps, il s’échauffa un petit peu, n’ayant pas franchement l’envie de se faire une blessure et une fois prêt, l’organisatrice donna le top départ et les binômes s’élancèrent gaiment. « Bon… T’as envie qu’on commence par quoi ? » Demanda-t-il en se tournant vers Oliver. Ça n’allait pas être facile cette journée, il le sentait bien…

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You know that the past is never dead
it’s not over ⊹ if you ask me how i'm doing i would say i'm doing just fine. i would lie and say that you're not on my mind. but i go out and i sit down at a table set for two and finally i'm forced to face the truth, no matter what i say i'm not over you.

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A Brunel U. depuis : 10/05/2015 Devoirs rendus : 1176

Oliver Williams
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posté 26.12.15 14:21


Ezio me demanda par quoi on allait commencer. J'avais aucune envie de me taper ce mec dans mon équipe, il avait ses manières de bourge et ça m'agaçait. Alors que la journée n'avait même pas commencée j'avais déjà envie qu'elle se termine. Je lui proposai alors d'aller au volley ball, étant donné qu'il n'y avait personne. Il acquiesça sans broncher, s'il est comme ça toute la journée ce sera parfait. On s'approcha alors du stand et on nous expliqua que c'était des petits matchs en double. Je me dis à ce moment là, que je n'avais peut-être pas choisi la meilleure activité.

Le jeu commença, l'adversaire avait le service et je me préparai à réceptionner. La balle passa au-dessus du filet et je me plaçai. Alors que j'étais prêt à renvoyer la balle, le petit richard se jeta sur la balle devant moi et me percuta le visage avec son bras avant de renvoyer la balle de l'autre côté et gagner le point. J'avais alors reçu un coup vers la tempe droite, ça commençait plutôt mal et je pestai :

« Fais gaffe un peu ! »

Bah oui c'est vrai, il s'est mis au milieu alors que je l'avais. Le volley est un jeu où il faut communiquer mais avec lui ça allait être très difficile. Bon on se reprend, le service est de notre côté et c'est à moi de servir. J'ai jamais été très bon au service et au volley en général, je tentai alors un service mais la balle fonça droit sur la tête d'Ezio. Je ne pus m'empêcher de pouffer discrètement. C'était pas fait exprès mais Ezio allait maintenant croire que je voulais me venger. En tout cas, si la journée se résume à ça, ça pourrait être marrant.

Alors qu'on avait perdu le service, je vis Ezio devenir rouge de colère, comme son T-shirt, et me jeter un regard foudroyant. Je sentais qu'il allait sortir une insulte en italien, d'ailleurs ç'aurait été marrant. Il aurait pesté avec des phrases incompréhensibles et en faisant de grands gestes. Une journée électrique s'annonçait !

[HS : désolé du retard !!! j'ai pas trop eu le temps de rp ce mois-ci ^^]

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A Brunel U. depuis : 30/10/2015 Devoirs rendus : 145 ≈ âge : 26

Ezio G. De Luca-Kane
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posté 26.12.15 14:45

Super, pensa Ezio… Voilà maintenant qu’ils allaient devoir faire équipe dans une partie de volley alors qu’il n’avait pas la moindre envie de faire un truc pareil. Cela l’ennuyait très franchement et il n’avait pas envie de faire des efforts alors qu’il ne supportait pas ce mec, de près ou de loin. Rien qu’à sa manière de parler, il avait envie de lui foutre une droite dans la mâchoire, mais il prenait sur lui… Avec un peu de chance, la journée passerait vite. Enfin, ça ce n’était pas franchement certain, mais il ressentait encore une once d’espoir au fond de lui.

Le jeu débuta enfin, et comme à son habitude, le jeune italien ne faisait attention à personne d’autre qu’à lui-même. Il se fichait bien que son partenaire soit dans le coup, alors lorsque la balle arriva, il se précipita dessus et marqua le point haut la main. C’est ça qu’il aimait ! Il voulait la victoire parce qu’il n’aimait pas la défaite, et il était hors de question qu’il perde contre des petits cons qui ne méritaient rien d’autre qu’être humilié. Mais évidemment, Oliver se plaignit de quelque chose et Ezio soupira en haussant les épaules. « Ça va, j’ai pas fait exprès. » Glissa-t-il en lui lançant un regard exaspéré avant de se remettre tranquillement à sa place.

Il souffla un coup et attendit qu’Oliver fasse le service, mais ça semblait être long… Il ne savait pas jouer ou quoi ? Ezio se posait pas mal de questions jusqu’à ce qu’il se mange la balle dans la tête. Non seulement il venait de se prendre une balle dans la gueule, mais ils avaient perdu le service, magnifique. Il se retourna brusquement et lança un regard assassin au jeune homme en écartant les bras. « Ma che cazzo è ! » S’énerva-t-il en se passant une main dans les cheveux. « C’est quoi ton putain de problème ? » Demanda-t-il en se fichant bien s’il fallait reprendre le match ou que les deux autres crétins attendaient tranquillement de l’autre côté du filet. « Figlio du buona madre. » Ajouta le jeune italien en soupirant. Il fallait sérieusement qu’il se calme et qu’il se reprenne, parce que faire de grands gestes en s’énervant n’arrangeraient rien du tout.

« Le service, c’est par là. » Dit-il en désignant le filet. « Si tu sais pas faire, j’le fais. » Ou alors, il lui balancerait lui-même la balle dans la tronche, et pas sûr qu’il apprécie. « On s’y remet maintenant. » Ouais, il ne lui laissait pas franchement le choix alors il se remit en place et le match pu reprendre. Et cette fois-ci, autant dire que c’est l’équipe adversaire qui se mangeai toute la mauvaise humeur d’Ezio puisqu’il renvoyait la balle assez fortement, de sorte à ce qu’ils ne puissent presque jamais la renvoyer. La colère avait du bon parfois.

[HRP : pas de souci t'en fait pas !]

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A Brunel U. depuis : 10/05/2015 Devoirs rendus : 1176

Oliver Williams
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posté 27.12.15 11:32


Alors qu'il était en train de s'énerver en italien, je ne comprenais pas un strict mot de ce qu'il venait de me dire. On aurait dit un serveur d'un restaurant italien s'énerver contre un client. En tout cas, la colère lui allait bien , ça lui donnait une tête trop drôle. Les mèches un peu décoiffées, c'était un sacrilège pour ce petit bourge. Bref, pendant qu'il me répondait dans son charabia je lui glissai dans un ton un peu moqueur :

« No parliano l'italiano, English please. »

Ça avait eu le don, de l'énerver encore plus ce petit. Il s'excita en me montrant, le filet du doigt. C'est pas de ma faute si je suis pas très bon en volley. Le match reprit, et les échanges entre les deux côtés reprirent. La force d'Ezio sous la colère était tellement puissante, qu'elle déroutait nos adversaires en marquant plusieurs points. Si on pouvait gagner un petit prix à la fin de la journée ça pourrait être sympa. En tout cas, même si notre esprit d'équipe est plus qu'inexistant, l'énerver aura eu l'avantage de nous faire remporter le match. Je le félicitai de sa prouesse au volley mais il semblait qu'il n'en avait rien à faire. Tout en remettant sa mèche en place, on sortit du gymnase.

On devait aller à présent au relais. On se dirigeait alors vers les terrains d'athlétisme, le grand complexe sportif était immense, j'avais rarement eu le temps de venir courir. Mais avec le basket, mon sport préféré, j'avais acquis une certaine endurance qui n'était pas négligeable pour un relais. Dans cette épreuve, le premier coureur devait faire un tour complet du terrain et une fois arrivé au point de départ il fallait qu'il passe le relais à son binôme. Nous étions alors contre quatre autres équipes de garçons pour respecter l'équité. On se mit d'accord sans se disputer sur qui allait commençait et c'était alors moi qui allait débuter la course.

Les premiers coureurs et moi étions sur le point de départ et la tension était à son comble. On attendait le coup de sifflet de départ en sautillant sur place. On se préparait, 3,2,1... C'est parti ! Je m'élançai dans la course en essayant de faire des foulées régulières et assez amples. J'étais alors bien parti, doublant quelques adversaires je commençai à prendre de l'avance et à être devant tout le monde. J'étais tout de même à bout de souffle vers la fin de la course mais je tins bon et j'arrivai vers le point de départ où attendait Ezio. Mais l'italien n'avait pas l'air très attentif à ce qui se passait, il était bien trop occupé à faire des clins d'oeil aux demoiselles dans les gradins. Je lui tendis le bâton mais il ne me vit pas arriver, je criai son nom de justesse pour qu'il se retourne et commence à partir, mais dans la précipitation il n'attrapa pas correctement le relais, le faisant tomber. Le relais roula quelques mètres sur le côté. Pendant ce temps, les autres nous avaient dépassé et on perdit toute notre avance. Ezio le récupéra et repartit comme une flèche. Je pestai contre lui :

« Pfff ! C'est malin ! À vouloir draguer les minettes, on est dernier... Allez ! Fonce ! »

J'avais beau pester, ça ne servait à rien. Autant l'encourager pour gagner cette épreuve

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A Brunel U. depuis : 30/10/2015 Devoirs rendus : 145 ≈ âge : 26

Ezio G. De Luca-Kane
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posté 28.12.15 14:31

À la place d’en mettre plein la tête à Oliver, la colère d’Ezio se dirigea contre leurs adversaires, et il mit à contribution tout ce qu’il ressentait pour faire en sorte qu’ils vivent une défaite digne de ce nom. Il ne laissait rien au hasard, et à chaque fois que la balle revenait vers lui, il l’envoyait avec force, de sorte à ce que leurs adversaires ne puissent rien faire. Grâce à cela, son équipe gagna la partie, mais il se ficha bien des félicitations du blond et il passa à côté de lui sans même lui accorder un regard. Il n’allait pas faire le mec sympathique maintenant alors qu’il n’avait qu’une seule envie : lui faire bouffer le filet jusqu’au dernier centimètre. Mais puisqu’ils devaient encore passer des épreuves, autant qu’il prenne sur lui et qu’il fasse comme s’il n’existait pas durant ces brefs moments de pause.

Ils arrivèrent finalement aux terrains d’athlétisme où quelques équipes se trouvaient déjà pour le relai. Cela n’enchantait pas tellement Ezio, bien qu’il courait très souvent et ce, plusieurs fois dans la semaine, y comprit sur un tapis de course à la salle de sport. Il aimait bien ça, mais là, il trouvait l’épreuve assez chiante. Alors il n’émit aucune opposition lorsqu’Oliver se proposa de débuter la course. Il le laissa faire tranquillement et s’éloigna un petit peu le temps qu’il se mette à courir après le top départ, en même temps que les autres.

Et plutôt que suivre la course de son partenaire, les yeux du jeune italien se posèrent sur un groupe de demoiselles, et comme à son habitude, il joua de ses charmes et cela fonctionnait plutôt bien. Les gens ne restaient généralement jamais insensible à lui ; que ce soit des hommes ou des femmes et comme il appréciait les deux, il donnait souvent dans les deux genres. Mais pour le moment, il se concentrait exclusivement sur ces demoiselles jusqu’à ce qu’il entende son prénom. Il se retourna brusquement et Oliver lui fourra le témoin dans les mains, mais celui-ci échappa à Ezio qui du le récupérer quelques mètres plus loin avant de se mettre à courir pour rattraper son retard.

Dans sa tête, un flot d’injures à l’encontre du blond défilèrent alors qu’il continuait de courir, rattrapant peu à peu son retard. Il n’était pas certain de sa victoire, mais au moins, il ne serait pas en bas de la liste. Ça, c’était impossible. Il ne le supporterait pas et sa fierté en prendrait un sacré coup. À Oxford, dans le domaine du sport, il a toujours été dans les meilleurs et ça n’allait pas être différent ici. Il se donnait toujours à cent pour cent et ces nombreuses heures passées dans les salles de musculation payaient aujourd’hui. Il arriva finalement en seconde position et pesta légèrement puisqu’à une seconde près, il aurait pu dépasser le premier, mais qu’importe… Deuxième, ce n’était pas si pire que cela. « Évite de faire le moindre commentaire. » Dit-il en se tournant vers Oliver. Ouais, manquerait plus qu’il le soule parce qu’il avait prit de l’avance et que l’italien a prit du retard.

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A Brunel U. depuis : 10/05/2015 Devoirs rendus : 1176

Oliver Williams
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posté 28.12.15 21:37


Deuxième ? Avec toute cette avance ? Pff je me suis donné du mal presque pour rien. Il a tout de même rattrapé le retard mais les autres garçons avaient pu passer devant ce petit crétin bourgeois. J'avais envie d'étriper ce petit italien et en faire de la bolognaise. Aucun commentaire ? Eh bien je vais me gêner tiens ! Je rouspétai alors contre lui :

« Et voilà ! Deuxième ? C'est une blague, à vouloir te faire remarquer de tout le monde Mister, on arrive deuxième. Ah la la ! »


Bah attendez, j'avais la rage bien sûr. Je me suis arraché sur cette course et cette bévue d'Ezio nous a fait perdre des points. Bref, ce n'est pas le moment de perdre nos moyens car l'épreuve suivante demandait vraiment beaucoup de coordination entre les deux partenaires. On allait sur les terrains de foot et des drapeaux avec les numéros de nos équipes étaient plantés sur le terrain. L'un d'entre nous avait les yeux bandés et l'autre devait le guider au son de sa voix pour que son partenaire rapporte son drapeau puis le binôme échange leur rôle et le second membre devait aller lui aussi chercher son drapeau. Ça risque de ne pas fonctionner entre nous deux... De toute façon, on allait tous les deux y passer, je pensais y aller en premier. En voyant les autres équipes, ils élaboraient tous une stratégie bien complexe... Mais nous tout ce qu'on s'est dit c'est « Tu commences ? » ou « Ça me saoule ».

J'étais alors dans le noir, mes yeux étaient bandés et je ne pouvais rien voir. Le départ fut annoncé par un coup de sifflet et les cris des autres binômes commençaient déjà à guider leur partenaire. J'essayai de me faire indiquer la direction par la voix d'Ezio qui s'efforçait de me guider sur ce terrain de football. Bien sûr, les organisateurs avaient placés des ballons de foot pour nous complexifier la tâche. Je tombai plusieurs fois sur ce terrain un peu boueux et j'entendais Ezio râler derrière moi. Alors que je ne trouvais toujours pas le drapeau, j'entendais l'italien me beugler dessus trois directions à la fois. Déjà que j'ai un très mauvais sens de l'orientation dans la vie de tous les jours, si l'autre me dit n'importe quoi on était mal barré. Cette épreuve n'était pas faite pour moi. J'essayai d'éveiller mes autres sens, mais être privé de la vue était vraiment compliqué. Je ne comprenais rien à ce qu'il me racontait et je lui hurlai :


« Mais je comprends rien ! Je dois me retourner ou aller à gauche ? Et arrête de parler en italien c'est encore pire, ça me stresse ! »


Décidément, cette épreuve on allait la perdre c'était sûr...

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A Brunel U. depuis : 30/10/2015 Devoirs rendus : 145 ≈ âge : 26

Ezio G. De Luca-Kane
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posté 29.12.15 14:06


« Quand on est pas fichu de faire passer une putain de balle par-dessus un filet, on ferme sa gueule. » Déclara l’italien en lançant un regard mauvais au blond. Il n’allait clairement pas faire long feu avec lui à ses côtés, et d’ici quelques secondes, il allait très certainement lui en foutre une dans les dents et lui en casser quelques unes au passage, juste histoire que ça le soulage un petit peu. Non mais franchement, pourquoi était-il venu ? Il aurait du faire le mort et ce petit con serait tout seul à l’heure actuelle et ça ne serait sans doute pas plus mal au vu des circonstances ! Ça se passait clairement mal : ils n’étaient pas fait pour être potes.

Enfin, ils allaient vers une autre épreuve et forcément, elle n’allait pas être évidente puisqu’il fallait une excellente coordination entre les partenaires et autant dire que ce n’était pas le cas de ces deux là. Ils allaient perdre l’épreuve, c’était une certitude et Ezio n’en n’avait plus rien à foutre sur le moment. Pendant que les autres discutaient de tout et rien, eux, ils ne se mirent d’accord que sur lequel des deux allait débuter l’épreuve et c’est Oliver qui s’y colla. Fort bien.

Les yeux du blond bandés, le départ fut lancé et l’épreuve commença. Tout le monde criait et cela donnait déjà mal au crâne au jeune anglo-italien qui ne supportait pas les hurlements dans ses oreilles. Il essaya malgré tout de se mettre dedans en indiquant la bonne direction à son binôme, mais cela ne fonctionnait pas du tout entre eux. Le pire c’est qu’Oliver ne comprenait rien et forcément, cela énervait Ezio qui se remettait à parler en italien parce que c’était son réflexe depuis toujours. Il n’en pouvait clairement plus.

« Mais n’écoute pas les autres, espèce de crétin ! » S’énerva le jeune homme en se passant une main dans les cheveux. Mais plus les minutes s’écoulaient, moins ça fonctionnait et les dernières paroles du blond eurent raison de la patience d’Ezio. « T’as qu’à faire ton épreuve tout seul, tu me les brise ! » Souffla-t-il avant de tout bonnement quitter le terrain sans le moindre remord. Il n’allait pas en supporter plus longtemps. Il se prenait pour qui à lui parler de la sorte ?

Le jeune homme s’en alla plus loin et s’arrêta à un stand où il donnait quelques boissons. Il prit une bouteille d’eau fraiche, l’ouvrit et en but plusieurs gorgées avant de s’asseoir sur un banc le plus tranquillement du monde.

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A Brunel U. depuis : 10/05/2015 Devoirs rendus : 1176

Oliver Williams
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posté 29.12.15 22:03


J'entendis alors l'italien partir, ayant ras-le-bol de l'épreuve. Je perdis alors moi aussi mon sang froid, et je retirai le bandeau, me repérai sur le terrain et aperçus Ezio, se remettant les cheveux en place. Je courus dans sa direction. J'en avais moi aussi assez de lui, mais c'est pas pour autant que je pique des crises toutes les deux minutes, comme monsieur. Ezio s'arrêta prendre une bouteille d'eau qu'il but goulûment. Je l'appelai, mais il m'ignorait totalement. Dans un excès de colère, je ne savais pas ce qu'il m'avait pris à ce moment là, mais je pris une bouteille moi aussi et lui versai sur la tête. L'eau dégoulinait sur son torse musclé et son T-shirt laissait apparaître ses abdos bien dessinés. D'ailleurs des filles sur le côté s'en rinçaient l'oeil mais je pus constater que certains gars aussi jalousaient ce corps.

En faisant cela, j'avais réveillé la bête qui sommeillait en Ezio. Dès lors il m'attrapa et on roula. J'étais dos à terre et lui était à cheval sur moi. Je me débattais essayant d'éviter ses coups qu'il m'assénait au visage et au ventre. Je renversai la situation en me relevant et en lui donnant un coup de tête dans le visage. Je ne suis pas très bagarreur, mais après l'incident avec Belle l'autre fois, je m'étais endurci et j'encaissai mieux les coups. Dommage qu'il n'y ait pas une épreuve boxe aujourd'hui, on aurait gagné haut la main je pense. Bien que j'étais en mauvaise posture, je voyais Ezio, rouge de colère et tout trempé. Il avait même le temps de se recoiffer, pendant la bagarre, en passant sa main dans ses cheveux. J'aperçus alors des adultes arriver et venir nous séparer.

L'un d'eux nous hurla :

« Mais vous avez quel âge sérieusement ? Vous n'êtes plus au lycée enfin ! Vous êtes adultes maintenant ! Arrêtez vos gamineries et suivez moi ! Vous allez recevoir une bonne correction ! »

On nous installa dans une salle d'attente, l'infirmière vint nous soigner, peu après. J'avais du sang sur mon T-shirt orange et des traces sur mes mains. J'avais mal au crâne, j'ai dû faire une mauvaise chute sur la tête et un œil au beurre noir. Ma lèvre était en sang et le goût âcre me restait dans la bouche. Mais Ezio n'était pas mal non plus, sa joue avait gonflé et son nez saignait beaucoup suite au coup de tête. Son arcade sourcilière était salement amochée aussi. L'infirmière passa son temps à nous rabâcher que nous avions grandi et que nous n'étions plus à l'école primaire. Les représentants de nos écoles, d'arts pour moi et de droit pour Ezio, surgirent dans la salle de soins et nous fusillèrent du regard. Je jetai un coup d'oeil vers le petit italien qui se mit une poche de glace sur la joue. On était tous les deux en faute et j'avais honte. Honte de cet incident, et que ma famille l'apprenne... Une suspension allait peut-être nous tomber dessus...

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A Brunel U. depuis : 30/10/2015 Devoirs rendus : 145 ≈ âge : 26

Ezio G. De Luca-Kane
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posté 30.12.15 16:33


Eh merde, pensa Ezio, alors qu’il venait tout juste de se battre avec le blond. Il n’avait clairement pas besoin de cela en ce moment, mais comment faire autrement ? Il l’avait cherché et le jeune italien n’était pas du genre à ne rien faire quand on lui prenait trop la tête ! Il avait des limites et l’autre les avait clairement dépassées. Malheureusement pour lui, ça n’allait pas être une mince affaire que de rendre la situation moins chaotique parce qu’il ne pouvait clairement pas se permettre un tel incident. Il était sur la sellette depuis le fameux incident resté secret à Oxford, et s’il merdait encore, son père allait lui faire vivre un putain d’enfer. Il avait déjà dépensé une petite fortune pour que silence se fasse sur une affaire, il ne le ferait sans doute pas une seconde fois et n’acceptait pas que son fils termine dans une université de seconde zone et qu’il foute sa carrière en l’air à cause d’un sombre crétin qui ne méritait même pas qu’on s’y intéresse.

Il avait une sale douleur dans le nez, mais l’infirmière lui assura qu’il n’était pas cassé. Tant mieux. Si ça avait été le cas, autant dire qu’Oliver aurait eu droit à bien pire que des coups. Une fois que les saignements furent calmés, il prit une poche de glace qu’il mit contre sa joue, les mâchoires serrées. Le discours incessant de la bonne femme lui collait la migraine et il n’avait pas envie d’en entendre plus, mais en voyant son représentant, il sentait bien que ça n’allait pas être une partie de plaisir. L’homme lui fit la morale comme s’il n’était qu’un gamin de cinq ans, et Ezio ne supportait pas cela. Même ses parents ne lui faisaient pas un truc pareil ! Il recommençait à perdre son calme et il se leva brusquement, dominant l’homme d’au moins deux têtes. Sa carrure était bien plus imposante et il le savait. Il était à la limite de lui en mettre une, mais il le contourna et fit quelques pas dans la pièce pour se calmer, les lèvres pincées. Si l’italien commettait encore une faute, il allait être viré. Il le sentait.

Et finalement, l’homme reprit la parole, au grand malheur d’Ezio. « On attend de vous que vous vous comportiez comme des hommes civilisés alors nous allons vous laisser seuls, tous les deux, afin que vous trouviez une solution à votre problème. Si vous quittez cette pièce sans une nouvelle conduite à adopter, vous serez tous les deux suspendus pour une durée d’une semaine. » L’italien se retourna, le regard noir. Il était sérieux, lui ? « C’est votre seule et unique chance, saisissez-la. » Mais bien entendu, pensa le jeune De Luca-Kane. Les deux hommes quittèrent la pièce, le laissant seul avec Oliver. Il pesta en italien avant de retirer son t-shirt mouillé qui lui collait à la peau et le balança plus loin dans la pièce. Il n’avait pas la moindre envie de discuter avec lui.

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You know that the past is never dead
it’s not over ⊹ if you ask me how i'm doing i would say i'm doing just fine. i would lie and say that you're not on my mind. but i go out and i sit down at a table set for two and finally i'm forced to face the truth, no matter what i say i'm not over you.

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Can't Stand You - ft. Ezio G. De Luca-Kane

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